mes plus belles dégustations oenologiques... ou les pire

12 décembre 2017

Le programme de décembre & janvier

16 & 17 mars 2018 concours des vignerons indépendants

14 au 19 avril semaine des vins clairs de Champagne

18 & 19 juin 2018 Bulles expo Paris

30 juin et 1er juillet Oenovidéo à Epernay
2 juillet 2018, à partir de 9h Château du Breuil, Le Breuil, Route de Rochefort, 49750 Beaulieu-sur-Layon Paulée de l’Anjou Noir 

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Décembre

dégustations en Banlieue : Auvers / Oise, Bagneux, Beaumont sur Oise,  Bussy St Georges,  Cachan, Carrières-s/Poissy, Corbeil-Essonne, Courcouronnes, Dourdan,  Joinville, Jouy en Josas, Les Loges en Josas, Marly le Roi, Meudon, Montereau, Morainvilliers, Nogent, Poissy, Port Marly, Provins, Rueil-Malmaison (hippodrome de St Cloud), Rosny-sous-Bois,  Savigny sur Orge, Senlis, Soisy etc.,

1 au 16 cour de la gare de l'est : programme des dégustations gratuites :

  • 12 décembre : Confitures d’Alsace 
  • 13 décembre : Pinot noir
  • 14 décembre : Munster, célèbre fromage à pâte molle et croute lavée, à l’odeur forte et doux au goût. 
  • 15 décembre : Pinot gris
  • 16 décembre : Grumbeerekiechle, galettes de pommes de terre rapées                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   
  • 14 champagne Ulysse Colin chez Ampelos 19h30

14 Domaine Sauvat - Côtes d'Auvergne, Domaine de Lucena - Côtes du Rhône, Champagne Michel Marcoult, Domaine Striffling - Beaujolais : La Clef de Voûte 48 rue Sainte anne pro 10h à 13h tous 14h à 19h

15 au 18 NOËL GOURMAND Cité de la Mode et du Design 34 quai d'Austerlitz - Paris 13e

 18 Les talents du Champagne au Bouclier de Bacchus 3 rue de Phalsbourg 17e de 18 à 20h

 21 au 23 Pari Fermier mairie de Vanves

 

Janvier

14 & 15 Vallée du rhône & truffes chez Yannick Alléno

15 Papille & Pupille le Cyclone rue Vulpian 13e

20 concours des vins de Chablis

23 Bordeaux is back Vantre 19 rue Fontaine au roi par Derenoncourt inscription :tceline@derenoncourtconsultants.com

 

26 au 28 La Garenne Colombes gymnase 21 av verdun

26 au 29 Vivez Nature grande halle La Villette

29 au 31 janvier Millésime bio Montpellier

 

Février

3 & 4 février Percée du Vin Jaune à l'Etoile  voir l'article spécifique

3 & 4 février vins bio grenier Saint Jean à Angers

4 & 5 février la dive bouteille Saumur cave Ackerman

4 février  salon les Anonymes salon Curnonsky place Mauice Saillant Angers

? les Pénitentes Angers  Angers

9 au 11 Orléans hall Bruxerolles 150 exposants

9 au 12 Mer & Vigne parc floral

12 au 14 février  Vinovision Paris

13 février U.G.C.B au carreau du temple me sontacter pour s'inscrire

18 au 20 février Vinisud Montpellier

24 au 4 mars salon de l'agriculture

25 au 28 février salon professionnel du fromage dans le cadre  du salon de l'agriculture. Me contacter pour s'inscrire

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la guerre des IGP mousseux

Pouvant revendiquer in extremis quatre mentions mousseuses pour le millésime 2017, les IGP sont de nouveau la cible des Crémants, qui ont préparé un recours devant le Conseil d'État.

Mieux vaut tard que jamais. Le ministère de l’Agriculture vient de valider et publier au Journal Officiel de la République Française les cahiers des charges effervescents des Indications Géographiques Protégées : Vins des Allobroges, Pays d’Oc, Comté Tolosan et Coteaux de l’Ain.

Validés en octobre par le Comité national IGP de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO), ces cahiers des charges permettent d'envisager une première revendication de ces IGP effervescents en 2017. Comme le notaient avec impatience les opérateurs de Pays d’Oc lors de leur dernière assemblée générale, cette publication avant le 12 décembre leur ouvre la possibilité d'une production en 2017.

Espérant marquer la création d’une nouvelle gamme de bulles françaises, ces arrêtés vont cependant être la cible de nouvelles attaques de la Fédération Nationale des Producteurs et Élaborateurs de Crémant (FNPEC), qui avait anticipé cette décision. "Nous avions d'ores et déjà pris les devants et avons de ce fait déjà contacté les services adéquats pour une future intervention au Conseil d'État, faute d'échanges avec les responsables des IGP. Une fois de plus, dommage" déplore Olivier Sohler, le directeur de la FNPEC. "Du coup, nos quatre interventions sont d'ores et déjà programmées, estimant une nouvelle fois ne pas avoir été écoutés sur le sujet" annonce-t-il. 

Cette attaque serait la troisième procédure judiciaire des Crémants contre les IGP effervescents, après celles visant les 36 décrets de 2011, puis les 7 arrêtés de 2015.

d'après Vitisphère

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10 décembre 2017

Quand le whisky fait tourner la tête des distilleries alsaciennes...

  Par  Charles Gautier du Figaro

En Alsace, six distilleries historiques misent désormais sur le whisky dont la qualité dépend pour beaucoup de celle des tonneaux où ils doivent vieillir au moins trois ans. La progression des ventes est telle que cette région s'est dotée d'une indication géographique protégée.

Que vont devenir les alcools de l'Est du pays? Mirabelle, quetsche, kirsch vont-ils perdre du terrain face au whisky? L'inquiétude, sans être excessive commence à poindre puisque désormais six distilleries ont décidé d'utiliser leurs ressources pour concocter du whisky, breuvage dont l'appellation n'est pas protégée comme le champagne ou le cognac.

En fait, ces distilleries alsaciennes ont compris qu'elles possédaient dans leurs mains tous les atouts nécessaires pour la réalisation de grands whiskies. «Les alambics, les fûts de chêne, l'eau des Vosges et le malt d'orge de la brasserie voisine. Il suffisait de se lancer», explique Jean Metzger, responsable du développement de la distillerie Bertrand à Uberach depuis 2001. Dans cette distillerie reposent quelque 250 fûts de chênes français remplis ce fameux breuvage qui doit vieillir au moins 3 ans pour devenir whisky. «La qualité du produit fini repose principalement sur les propriétés de la barrique», a souligné à l'AFP Jean Metzger, qui affirme être le premier à produire un whisky 100% alsacien avec même une barrique locale!

Avec la poire Williams

C'est en 2006 que le premier whisky d'Uberach, a trouvé sa place dans la boutique de la maison Bertrand, entre les bouteilles de Poire williams et d'églantine. Depuis une dizaine de producteurs se sont lancés sur ce créneau en Alsace. Les volumes artisanaux de production sont loin d'atteindre ce qui peut se faire en Irlande ou en Écosse mais l'appellation whisky d'Alsace séduit assurent ses promoteurs. L'Alsace n'est pas la seule région française à produire du whisky, la Bretagne s'essaye depuis quelque temps déjà à la production de ce breuvage. Mais pour être breton ou alsacien, le whisky doit être brassé, fermenté, distillé, vieilli dans une zone géographique précise afin de disposer de son Indication géographique protégée. Tout cela bien loin des hautes terres d'Écosse...

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07 décembre 2017

l'Autorité des Marchés Financiers alerte sur certains placements en vins sur le web

L'Autorité des marchés financiers met en garde les épargnants français contre des sites internet d'investissements dans le vin qui ne respectent pas la réglementation en vigueur. Pour le moment, quatre sont concernés.

Dans un communiqué de presse daté du 1er décembre 2017, l'Autorité des marchés financiers (AMF) avertit le grand public du risque d'avoir recours à certains sites internet de placements dans le vin. Cette mise en garde concerne pour le moment quatre d'entre eux : lacavepatrimoniale.com, cavacave.com, investirdans-le-vin.com et invest-wine.fr. Deux autres sont également dans le collimateur, mais ils concernent d'autres biens que le vin : acciplus.fr (métaux) et balsamicopremium.com (vinaigre balsamique).

"Pas de numéro d'enregistrement"

Ces six sociétés n'ont en effet pas effectué les démarches nécessaires pour obtenir la nouvelle autorisation délivrée par l'AMF. Depuis la loi Sapin 2, les sociétés qui proposent sur le territoire français d’acquérir des droits sur des biens en mettant en avant la possibilité d’un rendement ou son équivalent économique sont soumises au « régime de l’intermédiation en biens divers » et à ce titre, « leur offre doit disposer d’un numéro d’enregistrement délivré par l’AMF », précise cette dernière. « Bien qu'alertées par l'AMF des nouvelles obligations qui s'imposent à elles, elles continuent à communiquer et/ou à démarcher le public en France sans que leur offre ne soit enregistrée auprès de l'AMF ».

Ces sites web s'ajoutent donc à la « liste noire » qu'elle a commencé à établir en juillet 2017 et qui contenait au départ un grand nombre d'acteurs proposant des diamants d’investissement sans respecter cette réglementation. Cet inventaire n'est pas totalement exhaustif et sera mis à jour régulièrement, prévient aussi l'AMF...

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valse à la direction de Moët & Hennessy

La présidente de Krug prend la direction des domaines Moët & Hennessy

 

Née au Venezuela, Margareth Henriquez est une diplômée d’Harvard vivant en France, comme le précise la maison Krug.
crédit photo : Groupe LVMH
Née au Venezuela, Margareth Henriquez est une diplômée d’Harvard vivant en France, comme le précise la maison Krug.Promotion maison pour la vénézuélienne Margareth Henriquez, qui participe au changement de têtes à LVMH suite au départ de Christophe Navarre et Jean-Guillaume Prats.

Ce premier janvier, Margareth Henriquez prend la direction de la division Estates & Wines de Moët Hennessy (la filiale vins et spiritueux de LVMH). Elle succède à Jean-Guillaume Prats, qui va prendre en mars 2018 la direction des Domaines Baron de Rothschild. Experte des effervescents LVMH, elle est, depuis 2009 à la tête de la maison Krug, après avoir présidé huit ans les Bodegas Chandon en Argentine. Conservant la présidence de Krug, Margareth Henriquez rejoint le comité opérationnel du leader du luxe. Elle reportera à Philippe Schaus, le nouveau PDG de Moët Hennessy.

La maison Estates & Wines regroupe les domaines internationaux de Moët Hennessy : Ao Yun (Chine), Bodega Numanthia (Espagne), Cape Mentelle (Australie), Cheval des Andes (Argentine), Cloudy Bay (Nouvelle-Zélande), Newton Vineyard (Californie) et Terrazas de los Andes (Argentine).

d'après Vitisphère

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05 décembre 2017

Caroline Frey veut se lancer dans la Petite Arvine

Le jardin secret de Caroline Frey est dans le Valais 

Caroline Frey est l’œnologue et la directrice des vignobles de sa famille, à l’exception de ceux de Champagne. Elle a la charge de Château La-Lagune, cru classé du Haut-Médoc ; du domaine Paul Jaboulet Aîné (Rhône nord) et du château Corton C (ex-Corton-André) en Bourgogne. Elle passe sa vie en voiture dans une sorte de rallye triangulaire et éternel et voilà qu’elle s’investit dans une nouvelle aventure dans cette région suisse que les Français appellent le « petit Rhône » et les Suisses, le « Rhône supérieur » (rires).
Elle a signé ce matin chez le notaire et cet après-midi, elle était dans ses nouvelles vignes pour « faire une 500 ». Comprendre que son nouveau vignoble est mené en bio-dynamie à partir de maintenant, une 500 est un préparat dynamisé.
Bravo, mais c’est dans le droit fil de ce qu’elle a entrepris à La Lagune, chez Jaboulet et, j’imagine sans tarder, à Corton C. De ses montagnes, elle m’a adressé par sms la photo de sa parcelle :




Interview par téléphone. Allo ?

Vous venez d’acheter un domaine dans le Valais ? 
Un domaine, non. Juste une parcelle bien placée sur le coteau de granit à Fully, parfait pour la Petite-Arvine. Depuis que je travaille sur la colline de l’Hermitage, j’ai du goût pour le granit. Cette histoire de Valais, je l’ai dans la tête depuis longtemps, depuis que j’ai commencé dans le vin, depuis mon stage de fin d’études chez Denis Dubourdieu, en 2002. Il s’agit de 2 000 m2, pas plus, mais je les ai cherché longtemps.
La Petite-Arvine, c’est un cépage blanc, n’est-ce pas ? 
Oui, c’est du blanc qui marche bien en sec et qui fait de belles vendanges tardives. Cette parcelle ne produit pas encore de Petite-Arvine, ce sont des Pinots, des Chasselas et des Sylvaners que je vais sur-greffer cette année. Le but est de ne produire que de la Petite-Arvine en vendanges tardives.
Vous allez rester avec vos quatre ouvrées comme on dit en Bourgogne ? 
Oui, c’est mon jardin. L’idée est que je puisse m’en occuper entièrement, je tiens à tout faire d’un bout à l’autre du cycle, de la taille aux vendanges et aux vinifications, bien sûr.


Un nouveau vignoble Frey ? 
Non, un vignoble Caroline Frey.


Il y a une maison et un chai ? 
Non, juste les vignes. Mon voisin m’hébergera dans sa cave pour les premières vinifications. Je reçois beaucoup de soutien des autres vignerons qui semblent contents de me voir parmi eux. C’est un beau terroir avec des gens qui travaillent bien.
Ça fait combien de bouteilles, 2 000 m2 ? 
Sûrement pas beaucoup, surtout en vendanges tardives. Le vigneron à qui j’ai acheté envoyait ses raisins à la cave coopérative du coin et n’a pas su me dire ce que cela représentait en nombre de bouteilles.


Combien coûte ce type de vignoble ? 
Cette vigne m’a coûté entre 10 et 15 francs suisses du mètre carré selon l’endroit. J’ai encore beaucoup de travail en termes d’aménagement du terrain, il faut refaire les accès ou décider de faire de l’alpinisme.
C’est un retour aux sources dans votre histoire de dix ans avec Denis Dubourdieu. Il a été votre professeur, votre président d’université, votre maître de stage, votre consultant à La-Lagune, puis chez Jaboulet. Maintenant, vous vous mettez à votre tour aux liquoreux ? 
Exactement. J’en parle beaucoup avec lui, je sais à quel point il aime ce cépage, j’espère pouvoir le faire venir bientôt

D'après le blog bonvivant

La Petite Arvine est un cépage local blanc du  Valais. Il permet de réaliser des vins secs ou liquoreux quand il est atteint par le Botrytis.

La plus célèbre vignerone locale est Marie Thérèse Chappaz. Dans des dégustations à l'aveugle, elle bat Yquem.

 
 

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03 décembre 2017

grand tasting + salon saveurs

- Grand Tasting : voir mes articles du 25/12/2015 et du 16/12/2014.  Des absents notoires cette année comme Valandraud,  Roberto Voerzio ou Plaimont.  A remarquer la présence de plusieurs stands de vins chinois que je n'ai malheureusement pas eu  le temps de goûter et le retour de deuxièmes crus de Bordeaux comme Pichon comtesse ou Pichon baron.

Le Languedoc continue ses excès, le petit domaine de Chante cocotte à11700-Fontcouverte, bien fait proposé à 40€ pour le blanc et 63 € pour le rouge... circulez.

- Champagne : Drappier à10200-Urville déja recommandé à plusieurs reprises. Besserat de Bellefon depuis qu'il a dû abandonner le Crémant à 3 atmosphères pour le Champagne à 5 atmosphères se situe dans le marais de l'appellation mais avec des prix bien trop élevés entre  31 & 42 €. Cattier à 51500-Chigny les roses est surtout connu pour produire le Champagne marketing Armand de Brignac à plusieurs centaines d''€uros le col. Quand à la production maison vendue entre 29 et 85 €, elle est très en dessous de la moyenne et moins bonne que certains petits vignerons vendus 18 € (voir plus bas). Moutard à 10110-Buxeuil : une très intéressante cuvée de 6 cépages assemblés dont Arbane, Petit Meslier et Pinot gris  en millésme 2009 à 52 €. Raisonnable vu l'originalité.

- Loire  : domaine de la Charmoise Henry Marionnet à 41230-Soings déja cité à plusieurs reprises., Domaine Huet  à 37210-Vouvray. Depuis le changement de propriétaire, on ne trouve plus la grandeur de ce pourtant très beau domaine. Le Haut lieu moelleux  première trie  1997 est beaucoup trop cher à 95 € par rapport à des vins du même style mais dans d'autres appellations.

- Australie : le célèbre domaine Penfolds dont les vins sont distribués par le champagne Thiénot à 51000-Reims proposait un Chardonnay 2016 d'une belle minéralité  vendu seulement 10 €, une affaire. Koonuga hill 76 assemblage de Syrah et Cabernet Sauvignon est d'une belle intensité et d'une jolie complexité. à 15 € à ne pas rater. Par contre la Syrah à 65 € ...

- Italie : comme toujours une jolie brochette de près d'une trentaine de vignerons. Des 5 producteurs de Barolo présents, en l'absence de Roberto Voerzio, 2 dominent le sujet :  Cavalotto à 12060-Castiglione Faletto. Les vins sont importés par Alain Graillot à Crozes. Tout est splendide mais 2 cuvées dominent le sujet : DOCG Barolo Brico Boschis 2013, très boisé  mais de très longue garde. Atendre entre 10 & 15 ans. DOCG Barolo Brico Boschis 2011, passé 24 mois sous bois neuf de Tronçais. Grandissime mais il faudra patienter au moins 15 ans avant qu'il ne s'assagisse. Equivalent à un premier cru classé de Bordeaux,  mais pas au même prix. "bis repetitat placent" Casale del Giglio à 04100-Le Ferriere : Toujours de jolies choses et en particulier son Lazio Petit Verdot 2015 très sombre aux épaules larges  et d'un goût complexe indescriptible. A ne pas manquer , distribué par Vinosfera 11 rue François Miron, épicerie et vins italiens, seulement 15€ le col.

 

 

barolo

carte de la région de  Barolo

 

Toujours en Barolo, Vietti également  à  12060-Castiglione Faletto distribué par Planète vins, 2 cuvées grandioses comme le précédent  DOCG Barolo Castiglione 2013 et surtout DOCG Barolo Ravera 2013 grandissime et également de très longue garde ou à carafer dès le matin pour le soir.

 

- Saveurs des plaisirs gourmands : manifestation très mal gérée qui annonce sur les invitations une fermeture à 20h mais met tout le monde dehors à 19 h. La plupart de  ce qui est alimentaire est à des prix injustifiés mais cela s'explique parce que ce sont souvent des revendeurs en particulier dans les fromages. Du Comté de 18 mois à 37 € le kilo, c'est le double de ce que cela vaut habituellement entre autre. Dans le vin comme bien souvent dans ce genre de manifestation, les bourguignons sont négociants à Nuits Saint Georges avec toutes les réserves que cela implique. Dans ce fatras j'ai tout de même trouvé 2 sujets d'intêret : 

 - champagne Sourdet - Diot à 02330 - La Chapelle Monthodon. Pas loin de Chateau-Thierry, c'est le domaine du Pineau meunier qui avec sa belle acidité permet des dosages dans les 8 gr. Le Brut tradition a un bel équilibre pour un prix raisonnable de 15,50 € le col. Quand à la cuvée réserve brut avec une très grande acidité, c'est une merveille d'équilibre. Précipitez vous sur cette cuvée gastronomique parfaite pour accompagner tout un repas à prix doux, 16,70€ le col. Vous trouverez également dans la gamme un millésimé 2012 à 20,10  et une cuvée de prestige, l'Atypique 2008 à 27,20 €.

- Armagnac de Montal à 32110-Nogaro : ce producteur de Bas Armagnac  est un gros exportateur vers l'amérique du nord et il cherche manifestement maintenant à se développer en France au cas où. Il présente une gamme complète de VSOP (3 ans), Napoléon (5 ans) XO (10 ans à partir de janvier 2018) et des millésimés remontant jusqu'à 1893. cet âge indique celui de l'eau de vie la plus jeune entrant dans la composition du produit. On trouve aussi au catalogue  une Blanche d'Armagnac bien fruitée qui n'adonc pas connu le bois. J'ai particulièrement apprécié le 1987 d'une belle couleur foncée dans sa bouteille totalement transparente et ample en bouche. Les prix varient de 84 € pour ce dernier jusqu'à 5.200 € pour les plus vieux

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le salon d'automne des vignerons indépendants

 Ils étaient plus de  1.300 à avoir réintégré le hall 7.3 porte de Versailles. De très vastes allées permettaient un accès presque raisonnable. De nombreuses connaissances champenoises étaient absentes car les vignerons de cette région entre autre doivent choisir entre décembre ici et mars à Champerret :

Coteaux de l'Aubance, Layon : Bois Brinçon 

Chaume 1er cru, Quart de Chaume : Cady  & Laroche Moreau 

Alsace grand cru : Albert Mann

Alsace Klevner de Heligenstein : Seilly  & Ruff 

V.D.N de Rivesaltes : Rancy  un eceptionnel 1952 & un 1948 qui fait référence

Bordeaux : chateau Pontoise Cabarrus haut médoc, chateau de France pessac léognan , chateau La tour blanche 1er cru classé de Sauternes

Bourgogne ; domaine Tortechot Chambertin, domaine Nudant  à ladoix  : corton etc 

Chablis et alentours : Goisot, Emmanuel Dampt 

Beaujolais : domaine de la Ronze

Champagne : Waris Larmandier, Moncuit 

Savoie Jura : Lingot martin pour ses bulles rosées en Cerdon, Martin faudot pour son Melon à queue rouge (variété de Chardonnay)

Chateauneuf du pape : Maucoil  pour sa cuvée complenée avec les 13 cépages en foule, blancs & rouge.

 

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26 novembre 2017

Mes préconisations pour le salon des Vignerons Indépendantq de jeudi à dimanche prochain

Armagnac : Ténareze de Ladeveze D 9

Coteaux de l'Aubance, Layon : Bois Brinçon K 18

Chaume 1er cru, Quart de Chaume : Cady H 22 & Laroche Moreau G 20

Alsace grand cru : Albert Mann C 7

Alsace Klevner de Heligenstein : Seilly C 16 & Ruff D 7

V.D.N de Rivesaltes : Rancy  D9 demander s'il y a du 1952

Bordeaux : chateau Pontoise Cabarrus haut médoc K 50, chateau de France pessac léognan E 39, chateau La tour blanche K 6 sauternes

Bourgogne ; domaine Tortechot Chambertin C 79, domaine Nudant ladoix, corton etc H 65,

Chablis et alentours : Goisot K 108, Emmanuel Dampt H2

Beaujolais : domaine de la Ronze G 4

Champagne : Waris Larmandier F 22, Moncuit F 55

Savoie Jura : Lingot martin pour ses bulles rosées en Cerdon C 70, Martin faudot pour son Melon à queue rouge K 33

Chateauneuf du pape : Maucoil  pour sa cuvée en complentation G 48

Pour d'autres appellations, n'hésitez pas à  Contactez l'auteur

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25 novembre 2017

Pour la quatrième fois en près de 900 ans Clos de Tart change de mains

La rumeur l’envoyait dans les bras de Roederer, c’est finalement François Pinault qui l’emporte. On peut quoiqu’il en soit parler d’une transaction historique et ce, à plus d’un titre. C’est seulement la quatrième fois depuis 1141que le Clos de Tart change de main. Et inévitablement le montant de la transaction est tout aussi « historique ». Il pourrait être de l’ordre de 250 millions d’euros. Un nouveau record. Une histoire qui ne manquera pas de faire grincer bien des dents localement. Chaque inflation du coût des vignes rend en effet les transmissions familiales de plus en plus complexes.
Le Clos de Tart à Morey-Saint-Denis est considéré parmi les tous meilleurs terroirs en Bourgogne depuis des siècles. Il appartenait à la famille Mommessin depuis 1932 (suite à un achat aux enchères). Seulement trois lignées de propriétaires se sont succédé en neuf siècles.
En 1141, l’abbaye cistercienne Notre-Dame de Tart (près de Dijon) en prenait possession en lui donnant son nom au passage. À la Révolution, le clos était acheté par Claude-Nicolas Marey appartenant alors à la fameuse dynastie Marey-Monge, à la tête de superbes terroirs en Côte de Nuits et Côte de Beaune.
A partir de 1996, sous l’impulsion de Sylvain Pitiot, régisseur mandaté par la famille Mommessin, le Clos de Tart a connu un spectaculaire retour parmi les grands crus les plus prisés de Bourgogne. Observateurs et critiques ont salués ce retour en pleine lumière. Les prix ont suivi cette ascension (420 euros, prix TTC particulier). Jacques Devauges a succédé à Sylvain Pitiot en 2015 avec un passage en biodynamie en cours. La production est d’environ 25 000 bouteilles (une partie de la récolte est parfois repliée en premier cru, La Forge de Tart).
La passation aura lieu début 2018. François Pinault sera séparé d’un muret de son rival de toujours, Bernard Arnault, patron de LVMH, qui a repris le Clos des Lambrays voisin en 2014. Ironie de l’histoire, bien sûr.
Le Clos de Tart rejoint la déjà grande famille des propriétés d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault qui compte notamment : Château Latour, premier grand cru classé de Pauillac, le Domaine d’Eugénie en Bourgogne également (Vosne-Romanée), le domaine Eisele Vineyard, situé dans la Napa Valley et Château Grillet dans la vallée du Rhône.
d'après Laurent Gotti

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Comexposium recompose l’univers des salons professionnels du vin en France.

 Les choses ne traînent pas chez Comexposium. A peine l’organisateur de salon a-t-il racheté Vinisud, le 30 octobre dernier, qu’il donne une toute nouvelle tournure aux salons professionnels du vin en France.

"Un moment historique"

« On vit un moment historique avec la création de grands évènements centralisés en France autour du vin », savoure Valérie Lobry, directrice des salons alimentaires de Comexposium, au cours d’une conférence de presse de présentation de Vinisud dans un éco-bar parisien, le 24 novembre.

Avant de lancer : « En 2019, du 10 au 12 février il y aura un évènement unique à Paris : Vinisud et Vinovision auront lieu ensemble, au même moment, dans un même lieu : le parc des exposition de la porte de Versailles. »

Ce qui était annoncé début novembre est donc décidé. « Cette semaine, le conseil d’administration de Vinisud a voté à l’unanimité la délocalisation à Paris les années impaires, annonce Fabrice Rieu, le président de Vinisud. C’est une nouvelle aventure qui va permettre à la France de retrouver la place qu’elle mérite dans la filière vin. » A l’avenir, cet évènement commun se tiendra les années impaires, en alternance avec deux salons séparés les années paires : Vinovision à Paris et Vinisud à Montpellier.

Pour autant il n’est pas question de fusionner les deux évènements. « Les visiteurs découvriront deux univers différents dans deux halls différents, poursuit Valérie Lobry. Mais nous ferons évidemment une promotion commune auprès des visiteurs, particulièrement à l’étranger. Et côté commercialisation des stands, les tarifs des deux salons seront très proches. »

Et Bordeaux dans cette affaire ?

La région est très peu représentée à Vinisud. Comexposium peut-il avoir l’ambition de créer un événement mondial du vin sans que Bordeaux y prenne toute sa place ? « Notre main est plus que tendue aux professionnels de la région », répond Fabrice Rieu.

d'après Vitisphère

De son côté la chambre de commerce de Bordeaux, organisatrice du bisannuel  Vinexpo à Bordeaux envisage de le rendre annuel en alternance avec Paris. Les vignerons seront-ils prêt à suivre cette inflation parisienne that is the question.


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16 novembre 2017

Encore un monopole bourguignon qui change de mains

Pour résoudre un problème de succession, la famille Jaboulet-Vercherre vient de céder l’exploitation de son château et de son monopole à un couple d’Américains. Aux expériences et ambitions autant réceptives et commerciales.

Changement de cap, à défaut de propriétaires, pour le château de la Commaraine. Pour conclure une succession délicate, la famille Jaboulet-Vercherre vient de céder la majorité de ses parts d’exploitation aux investisseurs américains Mark Nunnelly et Denise Dupré. Le couple donne une nouvelle ambition à la propriété, avec le projet de transformer le château du douzième siècle en « un hôtel intimiste luxueux avec un restaurant étoilé » annonce un communiqué. Jusqu’à présent vinifié par la maison beaunoise Louis Jadot, le clos en monopole de la Commaraine (3,75 hectares en appellation Pommard premier cru) rejoint le portefeuille des vins du couple.

La stratégie de cette reprise en main s’aligne sur celle des investissements champenois du financier Mark Nunnelly (Bain Capital) et de l’enseignante Denise Dupré (chaire hôtellerie à Harvard), qui ont repris en 2012 la maison de champagne Leclerc Briant et en 2014 l’hôtel Royal Champagne (Champillon). Le domaine de la Commaraine sera d’ailleurs suivi par les mêmes équipes. L’œnologue conseil Hervé Jestin vinifiant désormais le clos de la Commaraine en plus des champagnes Leclerc Briant. Tandis que les équipes du Royal Champagne se chargeront du développement l’hôtellerie et de la restauration au château de la Commaraine.

La reprise d’exploitation du château de la Commaraine s’inscrit dans un cycle d’investissements bourguignons pour le couple américain. En mai dernier, ils ont repris le domaine Belleville (22 hectares pour 18 appellations à Rully) et le négoce Manoir Murisaltien (Meursault). Leurs actifs bourguignons sont dirigés par Jean-Luc Vitoux.

d'après Vitisphère

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10 novembre 2017

Arte et le monde viticole

Arte diffuser en ce moment du lundi au vendredi à 17h35 une série documentaire de vingt épisodes de 26 minutes sur les civilisations du vin dans 19 pays du monde.
« Des vignes et des hommes », c’est le nom de cette série coproduite par Grand angle Productions, Arte France et la Cité du vin de Bordeaux. Que du bon.
Cette série emmène les téléspectateurs aux quatre coins du monde, du Chili à l’Afrique du Sud en passant par la Géorgie ou la Polynésie.
« Dans ces documentaires de 26 minutes, même si cela peut surprendre, on ne traite pas de la production du vin. Filmer les vignes, le terroir et ses hommes nous amène à parler d’histoire, de science, de culture, de géologie, d’art », explique Guillaume Pérès, producteur à l’initiative de la série. « L’enjeu est de montrer le lien entre l’homme, la vigne et son environnement naturel : filmer la singularité d’un territoire forgé par la vigne, c’est pour nous véritablement “entrer en matière”. Et c’est aussi raconter une histoire qui met tous nos sens en éveil, une expérience unique qui unit la terre et les hommes. »
Bordeaux et la Champagne représentent la France
D’où le choix d’endroits étonnants où le climat n’est pas propice à la culture, des zones parfois très arides comme en Argentine ou très pluvieuses comme au Japon, des lieux où la géologie nous surprend, comme les pentes escarpées du Lavaux. Des endroits atypiques où on ne s’attend pas à voir des vignes, mais aussi des lieux historiques et incontournables, comme le Douro (Portugal), Tokay(Hongrie), le Rhin (Allemagne), Bordeaux et la Champagne, « les deux vignobles français retenus dans les vingt documentaires », poursuit Julie Morales, directrice de production.

Loin de la technique, le vin est abordé sous une autre richesse : « Les épisodes ne juxtaposent pas des propos de spécialistes, explique Emilie Dumond, auteure de films documentaires, qui a signé pour Arte le scénario de “La véritable histoire du radeau de la Méduse” et de ” Titanic, l’ultime scénario”. C’est la réalité très concrète de ces terres viticoles au sens large qui provoque les questions et impose des détours pour y répondre. Et ce sont leurs acteurs qui en font les personnages principaux. »À l’origine, des images vues du ciel pour la Cité du vin
La diffusion se fera sur Arte, mais les films seront également visibles lors de projections évènementielles ponctuelles dans l’auditorium de la Cité du vin de Bordeaux.
Un coffret DVD est prévu ainsi que la parution d’un beau livre adapté de la série audiovisuelle. Des photos seront extraites des épisodes filmés avec des caméras de dernière technologie en format 4K.
La Corée a également préacheté la série et de nombreux diffuseurs étrangers sont également pressentis.
A l’origine, Guillaume Pérès et Nicolas Bonnet, producteurs chez Grand Angle Productions, ont remporté un appel à projets de La Cité du vin en 2014. Ce projet consistait à réaliser des images de vues du ciel en hélicoptère de 23 régions viticoles dans plus de 19 pays du monde pour alimenter un dispositif phare de la Cité du vin de Bordeaux, le Tour du Monde des vignobles, un film 3 écrans de huit minutes.
Grand Angle Productions, Groupe EDM, est spécialisée dans la production de films documentaires pour les chaînes de télévision françaises et internationales.

article écrit par © Mathilde Hulot

Pour plus de détails :  Contactez l'auteur 


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29 octobre 2017

Stars & découvertes du Languedoc Roussillon et le panorama mondial du Chasselas

La salle Wagram nous accueillait pour cette manifestation; Les blancs du Roussillon sont dans l'ensemble très décevant. Ils manquent tous de tension et quand les prix montent à 25 €, c'est franchement injustifié.                                                             En Languedoc, les Terrasses du Larzac sont en net progrès. Mas Cal Demoura à 34725-Jonquières réalise  une belle cuvée  l'Etincelle 2016 en Viognier mais nettement moins cher que dans le Rhône nord 16,50 €. Mas Conscience à 34150-Saint Jean de Fos propose  l'éveil 2016 un 100% Cinsault par des vignes de 60 ans. Un joli fruit à 12,50 €

Comme tous les ans le Chasselas se déclinait à l'O.I.V. Pour de nombreux détails voir l'article du 2 octobre 2016. Le principal pays producteur et consommateur reste encore nos voisins suisses particulièrement au dessus du lac léman.                      C'est un vin cher qui fait pourtant pisser la vigne  avec un rendement autorisé de 120hl/ha. Cette année le seul intêret provient du Chateau de Ripaille appartenant à Paule Necker à 74100-Thonon les Bains. Ici le rendement n'est que de 65 hl/ha pour une production de 130.000 cols vendus 7,40 €. Un taux de sucre de 0,2g/l  et une acidité de 4,3 g/l. Une robe or clair, un nez de pêche et d'abricot, une bouche de fruits exotiques pour un accord avec des poissons d'eau douce (féra perche et omble chevalier).

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les champagnes sélectionnés par la R.V.F

Dans les salons de l'hotel Hilton Marceau une trentaine de maisons et domaines présentaient leur production. Quelques noms déja bien connus comme Pol Roger, Pannier, la coopérative Mailly grand cru, Deutz, Drappier ou de Souza. Comme d'habitude, les cuvées monocépages emportent le plus souvent mon adhésion. Je vous citerai donc Lacourte-Godbillon à 51500-Ecueil pour son brut nature à 50% Chardonnay et 50% pinot noir non dosé à 26€ et surtout son monocru Les Chaillots 2012 en pur pinot noir qui à 70€ rejoint mon panthéon des années précédentes. Encore un joli producteur de l'Aube Pierre Gerbais à 10110-Celle sur Ource avec une rareté sa cuvée L'original en 100% pinot blanc,  au goût différent dosée à 3gr qui se mérite à 60 € le col.

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Quid du salon du chocolat

Si vous voulez économiser 14 €, ne vous y rendez pas. Cette année il faut parler japonais sur place. En effet, plus de la moitié des exposants sont nippons.

Les grands noms de la partie tant français que belges ou suisse sont absents. Quand vous regardez la plupart des stands vous constatez un fouillis repoussant. Par contre certains prix sont au top mais pas la qualité. On m'a proposé des cerises à l'armagnac millésimé 2000, ce qui n'apporte rien de plus à 100 € le kg. Du simple Kirsch à 50 € le kg est bien plus raisonnable. Quand aux pâtes à tartiner pour enfants elles frisaient les 70 € le Kg. Je connais un artisan dans le 17e qui en réalise une magnifique à 45 € le kg.

Le stand des vins de Bordeaux est lui aussi à éviter. Les vins choisis sont représentatifs de ce qu'il ne faut pas faire dans cette région comme les V.D.N de Banyuls et environ présentés.

Un seul point positif la présence de Paul Bourrion et de sa société Miranille qui propose depuis plusieurs année de l'eau de vie de mirabelle agrémentée par une gousse de vanille de Madagascar. Une nouveauté la liqueur de Jeanne. Il s'agit de rhum agricole français titrant 48° agrémenté de vanille ayant baigné dans la mirabelle susnommée ainsi que de sucre d'érable. à 47 € la bouteille, c'est une belle réussite originale.Si vous voulez découvrir ces beaux produits, rendez vous au prochain salon de l'agriculture surle stand de la région est.

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27 octobre 2017

Castel mise sans réserve sur les vins effervescents de cépage

Plus de pincettes pour le premier négociant français : sans attendre la publication officielle du décret officialisant le retour en grâce de Pays d’Oc IGP mousseux, Roche Mazet rentre en campagne pour les fêtes de d’année.

Les ventes de la fin d’année approchant à grand pas, l’heure ne semble plus à la mesure et à la réserve pour la Société des Vins de France (filiale du groupe Castel). « Sur le marché ultra-dynamique des vins pétillants, Roche Mazet souhaite apporter une réponse 100 % française en mariant les bulles aux cépages du Pays d’Oc » pose un communiqué du 25 octobre. Parue six jours après la validation par l'INAO du cahier des charges revisité pour Pays d’Oc IGP mousseux, cette prise de position stratégique n’attend pas davantage la validation de son décret par le ministère de l’Agriculture.

Il faut dire que les opérateurs languedociens sont à bout, entre les promesses de développement des marchés de consommation des effervescents et les multiples rebondissements judiciaires qui ont entravé le déploiement de Pays d’Oc IGP effervescents. La Fédération Nationale des Producteurs et Élaborateurs de Crémant attaquant sans relâche les vins mousseux IGP depuis leurs premiers décrets fin 2011

Après un premier lancement en grande pompe en 2014, brisé dans son élan par les attaques de la FNPEC, Roche Mazet compte de nouveau créer la surprise cette fin d’année 2017. Depuis sa présentation à la presse parisienne ce 18 octobre, le discours est inchangé : proposer une alternative française concurrençant directement les Proseccos et autres Cavas. Trois références sont aujourd’hui disponibles en grande distribution : chardonnay brut, muscat demi-sec et syrah brut (en rosé). Chacune est vendue à 5,95 euros/col (prix de vente conseillé).

Pour s’imposer dans les linéaires, Roche Mazet ne change pas la recette qui en a fait le vin le plus acheté en France (plus d’une bouteille par seconde en moyenne) : la mise en avant de cépages emblématiques. Ici couplés avec des bulles, et même des recettes de cocktails avec des thés (muscat et infusion de camomille, syrah et thé fruits rouges…).

d'après Vitisphère

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18 octobre 2017

Ile-de-France : trois vignobles vont voir le jour

Ile-de-France : trois vignobles vont voir le jour

La réglementation européenne permet depuis peu de planter des vignes à but lucratif dans le bassin parisien. Trois vignobles sont en cours de création.

Julien Bengué (31 ans), Julien Brustis (28 ans) et Adrien Pélissié (31 ans) dans leur parcelle de 3 hectares tout juste plantée de jeunes ceps à Davron (Yvelines).

Julien Bengué (31 ans), Julien Brustis (28 ans) et Adrien Pélissié (31 ans) dans leur parcelle de 3 hectares tout juste plantée de jeunes ceps à Davron (Yvelines). (Nicolas DUPRE/CD 78)

Sur les coteaux d'Ile-de-France, les choses étaient claires, rectilignes comme des rangées de ceps : avant le 1er janvier 2016, les 150 et quelques microvignobles d'Ile-de-France, souvent des parcelles municipales ou associatives, produisaient tous du "vin franc", un alcool qui ne peut être commercialisé. Une exception, les cuvées de blanc de Suresnes (environ 4.000 bouteilles par an). Le célèbre vin de Montmartre, issu d'un terrain de 0,75 hectare seulement, ne peut être vendu qu'au bénéfice des œuvres caritatives de la mairie du 18e.

Il y a dix-huit mois, la réglementation européenne a changé et permet, depuis, de planter des ceps partout afin de produire et vendre des nectars comme dans les grandes régions viticoles. Des pionniers se sont engouffrés dans cette nouvelle voie et ont demandé des droits à planter, à commencer par trois mousquetaires, âgés de plus ou moins 30 ans. Julien Brustis, Julien Bengué et Adrien Pélissié ont lancé en 2015 la Winerie parisienne : ils ont commencé par assembler des vins d'abord à Paris, puis à Montreuil dans un hangar. Les raisins sont cueillis dans différents vignobles de province, tel le Bordelais, et montent le lendemain en cagettes sur Montreuil, où ils sont pressés, puis vinifiés. "Nous créons des vins de marque assemblés à Paris, explique Adrien Pélissié. Mais nous voulions lancer un vin de terroir, élever nos propres raisins. Nous faisons le pari de réveiller le terroir d'Île-de-France, un vignoble historique, en proposant des vins qui représentent le goût du lieu."                                                                                                                                                                                        Certains ont montré qu'on pouvait vinifier du vrai vin, et que ce n'était pas que du folklore

L'Ile-de-France a été une grande région viticole (42.000 hectares), avant les ravages du phylloxera à la fin du XIXe siècle et de la poussée immobilière concomitante qui a dévoré des parcelles. Mais le vin produit, du blanc, souvent du Guinguet servi dans les… guinguettes, était une piquette dont on disait "qui en boit une pinte en pisse quatre!". Après la destruction du vignoble francilien, des amateurs épaulés, parfois par des pros, ont récréé des microvignobles au cours des dernières décennies. La vigne de Montmartre a été replantée en 1932. "Certains ont montré qu'on pouvait, avec des techniques au top comme à Suresnes ou à Sannois, vinifier du vrai vin, et que ce n'était pas que du folklore", explique Ghislain Pagès, fondateur d'Oenodyssée, une agence d'événementiel autour du vin qui connaît bien les vignes franciliennes. Selon lui, la production de Suresnes n'est "pas mal du tout". "C'est un blanc légèrement moelleux, comme en Touraine, avec une acidité parfois trop marquée si l'année n'a pas été assez ensoleillée."

Les premières cuvées de rouge en 2020

Ces pionniers ont, en tout cas, montré que c'était possible en région parisienne. "On peut faire des choses intéressantes ici", estime Julien Brustis, l'œnologue de la Winerie parisienne. Lui et ses associés ont planté, au printemps, 3 hectares à Davron, un village des Yvelines. Ils ont créé ce qui est pour l'instant le plus grand vignoble d'Île-de-France. Ils vont encore planter 20 hectares dans les trois ans à venir! "Nous faisons même le pari du rouge, ajoute Julien Brustis. Le réchauffement climatique permet de miser sur des terres plus au nord. Nous pensons que nous pourrons élaborer un vin qualitatif, une cuvée souple, élégante." Premières bouteilles vendues en 2020.

A Heaulme, dans le Vexin, Bruno Lafont, 67 ans, fait le même calcul basé sur l'évolution du climat. Il a également demandé des droits à planter, a mis en terre en avril 3.500 ceps sur un hectare et compte produire du pinot noir, à récolter en 2020. "L'aventure, à la fois angoissante et excitante, commence. Il faut d'abord investir beaucoup, en travaillant ses vignes, et financièrement aussi, avant d'avoir un retour plusieurs années plus tard." Tables de tri, cuves, tonneaux, pressoir : ce passionné, hyperactif, a dépensé près de 100.000 euros pour son futur Clos Férout.

On pense même que des touristes venu du monde entier pourraient venir visiter notre exploitation

Plus à l'est, dans la Brie, un vigneron bordelais, Pierre-Gilles Gromand-Brunet d'Evry, propriétaire dans le Médoc du Château Lamarque, va planter 4 hectares de cépages rouges dans les deux ans qui viennent. "Ma femme et moi voulons ressusciter un vignoble qui existait dans le village d'Evry. Nous sommes en train de tester les sols. Nous disposons de terrains en pente pas mal exposés." La famille d'Evry bénéficie aussi d'un savoir-faire exceptionnel grâce à son cru du Médoc.

Tous ces nouveaux vignobles comptent accueillir les visiteurs, que ce soit à Davron, dans le Vexin ou à Evry-les-Châteaux en Seine-et-Marne, où Pierre-Gilles d'Evry veut ouvrir un conservatoire de la Brie dédié au fromage et au vin. "La viticulture intéresse les citadins, on pense même que des touristes venu du monde entier pourraient venir visiter notre exploitation" imagine Adrien Pélissié. Pour Patrice Bersac, président de Vignerons franciliens réunis, pas de doute : "Il y a une demande culturelle autour de la vigne, qui est festive. Il y a également une demande commerciale pour des vins locaux caractéristiques de la région." Son association a déposé une demande d'inscription géographique protégée à l'Inao qui est en cours d'instruction. "Nous espérons l'obtenir début 2018." De quoi peut-être pouvoir mettre sur les étiquettes, lors des premières cuvées en 2020 : "Vins d'Île-de-France".

d'après le J.D.D

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15 octobre 2017

Christie's annonce une vente de champagnes Charles Heidsieck hors normes début décembre à Londres et New York.

Il eût été dommage que la mise en scène de la sortie, du fin fond des crayères, de fabuleux flacons que la maison Charles Heidsieck a décidé de mettre en vente à Londres et à New York se déroula en un lieu assez quelconque. Aussi a-t-on opté, en vue de magnifier l'événement, pour le décor de Christie's, une institution connue dans le monde entier pour sa compétence en matière de ventes aux enchères et, tout spécialement, celles des vins de collection. Mais pas n'importe lesquels puisque, sous l'oeil et le palais vigilants du Master of Wine Anthony Hanson, les 538 flacons (dont 442 bouteilles, 72 magnums et 24 jéroboams) proposés à la vente ont réussi leur examen de passage, l'examinateur lui-même ayant décrété que c'était "un vin absolument étonnant, surtout en jéroboam".


Il est vrai que la marque rémoise, qui ne possède pas moins de 47 des 250 crayères, cette spécificité typiquement champenoise qui figure désormais au palmarès du patrimoine mondial de l'Unesco, avait mis tout en oeuvre pour choisir dans son oenothèque ce qu'il y avait de meilleur et de plus rare. Des champagnes dont l'âge varie de 17 ans pour le plus jeune (2000) à 51 ans pour le plus âgé (1966). En tête de gondole, le célèbre Champagne Charlie, qui emprunte son nom à celui d'une chanson composée et chantée jusqu'à la fin du XIXe siècle par un dandy londonien, sera représenté par son premier millésime (1979) mais encore le 1981, le 1982, le 1983 et le 1985, dont certains sont actuellement commercialisés en France. Au total, ce sont près d'une centaine de bouteilles et d'une cinquantaine de magnums de cette cuvée iconique mais éphémère qui seront offerts à la convoitise des acheteurs londoniens et new-yorkais. Pour information, son assemblage privilégiait tantôt le pinot noir, tantôt le chardonnay.
"Des moments inoubliables"

Autre star de la "Collection Crayères" qui effectuera, elle aussi, le déplacement à Londres et à New York : le Blanc des Millénaires, un 100 % chardonnay qui aura eu une courte vie puisqu'il ne fut millésimé que six fois, dont quatre seulement sous ce patronyme. Lors de la vente aux enchères, une cinquantaine de flacons de cette cuvée, imaginée naguère par l'ancien chef de caves Daniel Thibaut, seront proposés dans leurs versions 1983, 1985 et 1990. La Cuvée Royale, membre à part entière du club des cuvées disparues, est un blanc de blancs, mais elle sera présentée en quantité restreinte dans des millésimes très anciens : 1966, 1975 et 1981. Le champagne rosé sera également de la fête avec un joli tiercé constitué par les années 1981, 1982 et 1983. Et, cerise sur le gâteau, 12 jéroboams (l'équivalent de quatre bouteilles pour chacun d'entre eux) du millésime 1989.

Ce bataillon champenois qui va pour les uns, traverser la Manche et pour les autres l'Atlantique sera aussi composé de vieux millésimes de bruts (1981, 1982, 1983 et 2000). Reste à savoir ensuite si, après cette belle razzia, voulue et acceptée, il y aura encore dans le tréfonds des caves suffisamment de vieux flacons pour d'autres amateurs qui ne seront pas à Londres (le 7 décembre prochain) ou à New York (les 8 et 9 décembre). Sur ce point, Stephen Leroux, le directeur de la maison, se veut rassurant en affirmant, que sa volonté "d'ouvrir l'oenothèque au public est un acte fort. Nous voulons, ajoute-t-il, permettre aux grands amateurs de se procurer ces bouteilles pour des moments inoubliables. Par ailleurs distiller ces flacons rarissimes de façon responsable et en garder un minimum incompressible pour les générations futures est un exercice d'équilibre". Voilà qui est dit, et bien dit.


d'après Le Figaro vins

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12 octobre 2017

Caudalie en guerre contre les appellations viticoles

Les syndicats viticoles bordelais et bourguignons poursuivent en appel le groupe cosmétique, qui a remporté la première instance, dans un jugement qui fascine le monde du droit vitivinicole.

Vendus comme « la crème de la crème » pour les soins anti-âges, les pots Premier Cru de Caudalie* comblent mieux les rides qu’elles ne lissent les conflits. Attaquées pour banalisation et parasitisme depuis 2013 par le Conseil des Grands Crus Classés en 1855, le Conseil des vins de Saint-Émilion et la Confédération des Appellations et des Vignerons de Bourgogne (CAVB), les marques cosmétiques Premier Cru et Grand Cru sont au centre d’un litige juridique de protection des mentions traditionnelles qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Après avoir perdu l’an dernier la première instance, les syndicats viticoles vont de nouveau plaider, en appel en avril 2018, que l’utilisation de ces termes pour cosmétiques à base de produits viticoles porte atteinte à leurs mentions traditionnelles et appellations d’origine incluant ces termes (la galaxie des premiers crus bourguignons). Lors de son discours d'inauguration de la trente-cinquième conférence de l’Association Internationale des Juristes du Droit de la Vigne et du Vin (AIDV), ce 6 octobre à Bordeaux, Philippe Castéja, le président de Conseil du Classement en 1855, soulignait qu'une mention telle que premier cru est « un véritable critère d’identification du produit pour les consommateurs, évoquant le prestige et l’excellence de nos vins depuis plus de 150 ans. Il est aujourd’hui inconcevable de laisser un quelconque opérateur tirer indûment profit de la notoriété que l’ensemble des crus classés ont patiemment construite et maintenue. »

Principe de spécificité

Le 20 mai 2016, la troisième section de la troisième chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté les plaignants en jugeant que les marques de crèmes n’étaient ni déceptives, ni descriptives. Le jugement reconnaît que seules les mentions traditionnelles premier cru et grand cru bénéficient d’une « réglementation spécifique dans le domaine viticole. Leur usage est toléré pour des produits autres que viticoles, mais toujours d'origine agricole et associés à un terroir spécifique, de qualité supérieure et sous réserve que les consommateurs ne soient pas induits en erreur ».

Le principe de spécificité de l’usage des mentions traditionnelles est le point central du dossier note l’avocat bordelais Éric Agostini, lors d'une table ronde de l'AIDV. Défendant Caudalie dans l’affaire, le ténor girondin rappelle que « les appellations d’origine ne sont pas soumises au principe de spécialité selon l’article L-643 du Code Rural, contrairement aux mentions traditionnelles, selon le décret du 19 août 1921 ». S’il intéresse au plus haut point les avocats et juristes spécialisés dans le vin (voir encadré), ce dossier sensible n’est officiellement commenté par aucune partie en présence.

"Pas de commentaires"

Déjà prompts à poursuivre inlassablement la moindre utilisation de leurs mentions phares, les syndicats viticoles semblent d’autant plus remontés qu’à l’origine de cette affaire se trouvent des membres de la filière. Propriétaire de Caudalie (et des stations thermales Sources de Caudalie, également impliquées dans le dossier), Mathilde Thomas ne souhaite pas commenter l’affaire précise la communication de son groupe. Sa mère, Sylvie Cathiard, propriétaire du château Smith Haut-Lafitte (cru classé de Graves) précise que ses activités viticoles sont séparées de Caudalie.

Affaire à suivre avec les plaidoiries appel en avril 2018, la justice faisant son beurre, pour ne pas dire sa crème, de ces différends viticoles.

 

* : Produits haut de gamme déclinés en « crème yeux », « élixir », etc.

Cas d’école

L’utilisation illégitime de mentions traditionnelles protégées étant une spécificité du droit viticole, l’affaire Caudalie est suivie de près par les membres de l’AIDV. D’autant plus que les décisions habituelles n’allaient pas dans le sens de la première instance. « Le 14 octobre 2016, la deuxième section de la troisième chambre du TGI de Paris a interdit l’utilisation des appellations Bordeaux, Margaux, Pauillac, Pomerol, Saint-Émilion, Saint-Estèphe et Pessac Léognan pour la gamme « thé des vignes ». Pour utilisation illégale d’appellations d’origine protégée. S’agissant de mentions traditionnelles, la troisième section est allée dans un autre sens » souligne l’avocate parisienne Marina Cousté, qui suit l’affaire de l’extérieur. Pouvant ouvrir une brèche dans le droit viticole de la propriété viticole, le dossier Caudalie n’en est que plus suivi.

d'après  Alexandre Abellan de Vitisphère

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