mes plus belles dégustations oenologiques... ou les pire

05 décembre 2019

Salon des Outsiders et Champagnes par Millesima

Salon des Ousiders par J.M Quarin  : Ses choix recouvrent rarement les miens à une exception : Le Chateau Lajarre à 33350-Mouliets et Villemartin de Grégory Lovato. Ce Bordeaux supérieur de l'entre deux mers avec 80% de Merlot est une très belle découverte. Ce vin pourra se garder environ 5 ans. Le 2015 totalement fermé devra se faire attendre comme le 2017. Quand au 2016 il est à point  exceptionnel et meilleur que bien des bordeaux vendus le double. Tous ces vins sont vendus en direct 7 €. Précipitez vous.

Un invité champenois spécialiste du Pinot Meunier Piot Sévilano à 51700-Vincelles présentait des cuvées 2010 intenses entre 34 & 42 .

Millésima, négociant bordelais conviait pour 60 les parisiens à une dégustation-vente de Champagnes de grandes Maisons (par le prix). Des centaines de personnes grouillaient auprès entre autre de Krug dont la 167e édition de la Grande cuvée est une de mes grandes déception à 196 . On est bien loin des productions de Rémi Krug qui m'enthousiasmaient il y a 30 ans.

Quand à Dom Pérignon qui présentait son millésime 2008 à 175 le col, il en vend plus de 6.000.000  par an & l'objectif futur serait de 10.000.000. Pauvres buveurs d'étiquette.

le rosé de Ruinart vendu 70 est arrivé bon dernier à une dégustation de 10 rosés à laquelle j'ai participé pour le compte du magazine 60 millions.

Par contre, de jolis choses étaient présentées par de petites Maisons comme Jacquesson des frères Chiquet  avec leur cuvée 742 à 45 € ou Billecart Salmon, Bollinger qui produit les cuvées les plus vineuses marquées par leur terroir, Drappier, Delamotte à Ay filliale de Salon ou Ayala filiale de Bollinger.

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Les aligoteurs

Si le cépage Chardonnay règne en majorité sur les blancs bourguignons, il y a quelques belles exceptions comme le Sauvignon à Saint Bris dans l'Yonne et surtout l'Aligoté que l'on trouve sur 302 ha dans l'Yonne sur 54 communes, 650 ha en Côte d'or sur 91 communes et 740 ha en Sône et Loire dont 52 ha uniquement sur Bouzeron sur 740 ha.

Le domaine le plus réputé est celui du co-gérant de la Romanée Conti Aubert de Villaine, géré par son neveu Pierre de Benoist et malheureusement pas présent lors de cette manifestation à La Cartonnerie.

Parmi la quarantaine de domaines présents, voici ceux que j'ai retenu pour vous :

- René Bouvier à 21220-Gevrey : le 2017  est un des plus intense que j'ai goûté, mais son prix est un des plus élevé aussi 15 car situé sur la côte de Nuits

- Eric Borgelot à 21190-Meursault : le 2018 Les belles côtes est un des plus prometteur de ce futur millésime à seulement 10

- Bret à 71680-Vinzelles : son futur 2018 préfigure un bel avenir mais est cher à 15 pour un vin du sud.

- Bersan à 89530-Saint Bris le Vineux est une des plus belles réussites avec un prix compétitif à 8,50 .

Parmi les vignerons invités externes à l'appellation 2 belles découvertes  :

- Les vins de la Madone  de Gilles Bonnefoy à 42600-Champdieu classés en AOP côtes du Forez & IGP Urfé : Un assemblage de Sauvignon gris et blanc 2018 prometteur à seulement 10 € en blanc. En rouge quelques rares Gamaret, Gamaret de Bouze & un Gamaret Chaudency sombre & intense à13,50 de la famille des Gamay teinturier.

- Domaine Sérol à 42370-Renaison   en Côte roannaise : encore du gamay teinturier avec le Gamay Saint Romain, Eclat de Granit 2018 à 10,50 €, ainsi qu'une exceptionnelle cuvée du même Eclat de granit  élevée en amphore

 

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Qui veut se former pour devenir dégustateur au concoirs des vignerons indépendants

Chaque année, les Vignerons Indépendants de France organisent un Concours des vins qui est axé sur le goût du consommateur. Ce Concours se déroulera à l’Espace Charenton (Paris 12e) les 13 et 14 mars 2020

Nous vous proposons de venir assister à nos formations dégustation Concours gratuitement pour que vous deveniez un dégustateur qualifié. Ces formations s’articulent en 2 modules.

Module 1 :
Connaître les mécanismes du concours des Vignerons Indépendants

Approcher la technique de dégustation d’un concours
Acquérir le vocabulaire d’une dégustation commentée

Votre programme
Le Concours des Vignerons Indépendants de France

Les règles pratiques de la dégustation
La dégustation commentée de Concours
Le vocabulaire de la dégustation de concours

Module 2 :

Dégustation et comparaison de 3 vins blancs et rouges

Utilisation du vocabulaire de la dégustation de Concours.

 

Ces formations sont dispensées par notre consultant œnologue à l’Ecole du Vin – 48 Rue Baron Le Roy 75012 PARIS.

Vous pourrez ainsi participer en tant que dégustateur à notre prochain Concours et médaillez les vins des vignerons indépendants.

Si vous êtes intéressé à participer au module 1 , cliquez sur le lien :

https://forms.gle/u6t6rrLgrLH4xeRx7

 

Chaque session dure 1H30 et ne peut contenir que 32 places. Cochez plusieurs dates de façon à ce que nous puissions vous satisfaire au mieux.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter par mail concours@vigneron-independant.com

 

Cordialement

 

Anne CLAUDEL

Responsable opérationnelle Concours

 

Vignerons indépendants de France

18, avenue Winston Churchill

CS 60009

94227 CHARENTON-LE-PONT CEDEX

Tél : 01.53.66.33.09 - Fax : 01.53.66.33.01

 

 

 

 

 

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Le programme à partir de décembre

                                                                                                                                                                                                Il n'y a pas qu'en Normandie ou dans le pays d'Othe que l'on réalise de bons cidres. Je viens de découvrir  par exemple les cidres du Maine maintenant en AOP :  la ferme du pressoir à 53400-Craon réalise également un pommeau du Maine, une fine  de Poire Williams qui titre donc 40° et qui arrive dans mon trio de tête des poires françaises et un remarquable cidre de glace.

Je prends dès maintenant comme l'an dernier les commandes. Le prix est exceptionnel pour la qualité : eau de vie de poire Williams : 35€ et cidre de glace 25€ (50cl). Pour toute information ou commande : Contactez l'auteur

 

        décembre

        6 au 8 Noel en bio + Vinibio  Porte de Versailles

        6 au 8 Saveurs des Régions, Péniche Alizé Port de Bercy, 75014. 10h à 19h

        6 au 8 Escale des Grands Vins et Produits régionaux, Vedettes de Paris, Port de Suffren 11h

        7 & 8 mairie du Perreux

        9 les jeunes lauréats du Champagne à partir de 15h chez Fauchon

       10 Vins & fromages grecs chez Mavrommatis 70 av Paul Doumer à partir de 18h

        11 Spirit à la Bonne Franquette à partir de 14h diner 60

          11 Dégustation champagnes Tête de cuvées, LAVINIA, 3 Bld de la Madeleine, 75001. 50 €. 19h à 21h30h.

        13 & 14 : Vignerons en Seine, Péniche Mélody, 8 à 17h. Vignerons bio, en biodynamie et/ou nature. 6 €.

          14 : 1ère Edition Mi-Livre Mi-Raisin, La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, 75020. 11 à 20h.

        13 & 14 boulevard Lamotte Picquet

         13 au 15 Grands Vignobles port de Suffren

        13 au 15 Vanves

        15 & 16  Vini di Vigniaoli espace Charenton 323 bis rue de Charenton

        16 Vins & Elements hotel Grand Amour 10e à partir de 11h 5                    

+ de nombreux salons en banlieue : Bagneux, Beaumont sur Oise, Bois-Colombes, Bussy St Georges,  Cachan, Carrières-s/Poissy, Corbeil-Essonne Courcouronnes, Dourdan, Epinay/Orge, Gennevilliers, Joinville, Jouy en Josas, Les Loges en Josas, Marly le Roi, Meudon, Montereau, Morainvilliers, Nogent, Parmain, Poissy, Pontoise, Port Marly, Provins, , Rosny-sous-Bois, Saint-Witz (95), Sartrouville, Savigny sur Orge, Senlis, Soisy, etc.,

 

 

 

        janvier

       10 lauréats concours Fiwa école Médéric de 13h à 20 h30

        18 concours des vins de Chablis Pour s'inscrire : Contactez l'auteur

       20 Vinapogée (vins à leur maturité servis par les viticulteurs), rue Cimarosa , 30 € pour les pro, 60 € pour les amateurs.

       25 & 26 Saint Vincent tournante à Gevrey Chambertin

        27 au 29 Milesime bio montpellier

        30 les vins de volcans à Vulcania.

 

       fevrier

       1 au 2   percée du vin jaune à Ruffey sur Seille

       3 & 4 salon des vins de loire Angers

       9 Haut  les vins 94 rue j.p Timbaud 11e

      10 - 12 Vinexpo & Wine Paris

       23 au 26 salon du fromage Pte de Versailles

 

      mars

       1 &2 Live wine Milan palais del ghiaccio via gb Piranesi 14 www.livewine.it

      13 & 14 concours des Vignerons Indépendants Espace  Charenton

 

      avril

        6 & 7 Air Provence

       27 & 28 Vinomed à Montpellier

 

       juin 2020

       3 au  7 Le Champagne au Trocadero sur 6000 m2

       22 Paulée de l'Anjou noir & diner à l'abbaye de Fontevrault

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28 novembre 2019

Benjamin Roffet succède à David Biraud

Benjamin Roffet  Chef sommelier du restaurant Jules-Verne à Paris, disputera la compétition organisée à Chypre dans un an. Une première pour celui qui a joué le rôle de suppléant à quatre reprises.

Si cinq candidats avaient postulé au titre de représentant de la sommellerie française pour le mondial disputé à Anvers en mars dernier, ce 25 novembre, dans les salons du restaurant Mavrommatis, à Paris, deux seulement étaient présents avec l’espoir  d’être présent à Chypre qui accueillera le concours Europe dans un an précisément. Venu en voisin du restaurant Jules-Verne où il occupe le poste de chef sommelier depuis la réouverture, Benjamin Roffet  a, en quelque sorte, conjuré le sort après avoir tenu le rôle de suppléant de David Biraud. Le voici donc dans la peau du candidat ! Le rôle de suppléant incombera à Dominique Laporte, sommelier-conseil basé en Roussillon.

Au cours d’une matinée d’épreuves avec notamment quatre Meilleurs sommeliers du monde pour membres du jury (Serge Dubs, Philippe Faure-Brac, Olivier Poussier et Andreas Larsson), les deux prétendants ont enchaîné une première phase par écrit et en anglais (questionnaire, commentaire de dégustation, identification de spiritueux) avant de poursuivre avec des exercices pratiques (ouverture de bouteille avec un bi-lames et service, dégustation et identification de vins, accords mets-vins). L’expérience et la préparation de Benjamin Roffet ont permis à ce sommelier originaire de la région stéphanoise, comme Gérard Basset de tirer son épingle du jeu.

Mais cette sélection n’est qu’un début ! Au-delà de l’entretien des connaissances sans frontières nécessaires, le candidat va également profiter du Team France coordonné par Olivier Poussier afin de lui donner un maximum de chances avec une préparation aussi intense que variée…

d'après Terrre de vins

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23 novembre 2019

Les marques viticoles du groupe LVMH

Filiale des vins et spiritueux du groupe Louis Vuitton Moët Hennessy (LVMH), Moët Hennessy marque une nouvelle étape de rapprochement avec le salon Vinexpo. Christophe Navarre, le président du conseil de surveillance de Vinexpo depuis 2017 ayant dirigé pendant vingt ans les cognacs Hennessy, puis l'ensemble de la branche Moët Hennessy. Le portefeuille des marques de Moët Hennessy comporte 21 maisons de Cognac (Hennessy), de Champagne (Moët & Chandon, Veuve Clicquot, Dom Pérignon, Ruinart, Krug, Mercier), de Provence (château du Galoupet), de vins du nouveau monde (Chandon, Newton, Terrazas de los Andes, Cloudy Bay, Cape Mentelle, Numanthia et Ao Yun), de tequila (Volcán De Mi Tierra), de vodka (Belvedere), de whisky écossais (Glenmorangie et Ardbeg), de bourbon (Woodinville Whiskey Company) .

d'après Vitisphère

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12 novembre 2019

L’AOC Cheverny étendue aux vignes du château de Chambord

L'aire d'appellation est étendue et compte maintenant 25 communes dont la commune de Chambord annonce le syndicat viticole de Cheverny .L’aire de l’appellation ligérienne englobe désormais la commune de Chambord, dont le premier vin sera commercialisé en 2020.

Pour les 500 ans de son implantation en val de Loire (en 1519, sur ordre de François premier), le cépage Romorantin connaît une renaissance au château Chambord, où il a été planté en 2015 et qui vient d’entrer dans l’aire d’appellation de Cheverny. L’appellation de Loir-et-Cher vient en effet d’intégrer la commune de Chambord dans son cahier des charges. Un seul opérateur viticole s’y trouvant, l’AOC s’étend aux 14 hectares de vignes du château de Chambord (au lieu-dit de l'Ormetrou, à 1 km du château). « La récolte 2019 du domaine de Chambord sera ainsi officiellement reconnu "Vin d'AOC Cheverny" annonce dans un communiqué le syndicat viticole de l’appellation Cheverny.

Après avoir ouvert en 2016 une maison des vins au cœur du monument historique, le syndicat viticole continue de miser sur le relai de notoriété du château de François premier. En février 2020, les premières bouteilles du vin de Chambord seront commercialisées. A terme, le potentiel de production du domaine devrait atteindre 50 000 cols. Ce qui s’annonce déjà insuffisant par rapport au 1,5 million de touristes accueillis annuellement par le monument.

En 2018, l’AOC Cheverny s’étendait sur 682 hectares de vignes pour 63 opérateurs et 39 100 hectolitres de vins produits.

d'après Alexandre Abllan de Vitisphère

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Le château Rollan de By quitte les crus bourgeois du Médoc

« Avec mes quatre propriétés, je faisais partie des poids lourds des crus bourgeois » parle, au passé, Jean Guyon. Face à la perspective de ne pas figurer au sommet du prochain classement, la propriété annonce en finir avec son statut de cru bourgeois.

Cru bourgeois exceptionnel ou rien. Après avoir été un candidat au classement quinquennal des crus bourgeois du Médoc qui szra pblié en février 2020 avec trois niveaux : cru bourgeois, supérieur et exceptionnel, le château Rollan de By a décidé de se retirer du processus de sélection. « J’ai posé un dossier et quand j’ai eu le retour des dégustations à l’aveugle, c’était pour me dire que mes vins étaient classés 4, hors des crus bourgeois. Mais une semaine après avoir réglé 500 euros [pour une nouvelle dégustation en appel], on me dit soudainement que mon château peut bien devenir un cru bourgeois. Mais qui sont ces dégustateurs ? Ce n’est pas sérieux ! » tempête Jean Guyon, à la tête des domaines Rollan de By.

Jugeant suffisamment installée auprès des critiques et consommateurs la réputation de sa propriété, Jean Guyon tablait sur un classement en cru bourgeois exceptionnel de son principal château (80 hectares pour 450 000 cols/an en AOC Médoc). Au-delà du dépit le poussant à se retirer malgré « l’idée formidable d’une hiérarchie pour redonner de l’élan aux crus bourgeois », Jean Guyon lâche les coups et ses critiques

"S'ouvrir au monde"

Pour lui, « le problème de ce classement c’est d’être porté par le jury de dégustation de QualiBordeaux. Personne ne sait qui sont ces juges, mais on est sûrs que ne s’y trouvent pas les grands critiques et sommeliers connus dans le monde. Il ne faut pas organiser derrière des rideaux des dégustations par une émanation de la filière bordelaise, mais s’ouvrir au monde avec un jury [d’influenceurs se réunissant] au grand jour. »

Ayant confiance dans la force de sa marque Rollan de By pour se passer de la mention cru bourgeois, le propriétaire compte maintenir le château Greysac cru bourgeois, ayant la possibilité d’obtenir la mention supérieure. Installé en 1989 à Bégadan avec deux hectares de vigne, Jean Guyon dirige actuellement les 192 ha et 1,2 million de cols des domaines Rollan de By (dont deux autres crus bourgeois : château la Clare et Tour Séran).

Lors des dernières foires aux vins, « Rollan de By était en une du catalogue Carrefour. Nous avons vendu 250 000 bouteilles en une semaine grâce à nos efforts commerciaux et au geste du distributeur » affirme Jean Guyon.

d'après Alexandre Abellan de Vitisphère

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07 novembre 2019

Choix rude parmi sept manifestations

Je me suis cantonné à Singuliers et aux Vins doux Naturels.

* Singuliers par Vinhop se tient tous les deux ans au Pavillon de l'Arsenal. Ce grossiste-importateur nous présente une sélection de très bons vignerons dont Domaine de la Janasse en Chateauneuf du pape , Clusel-rochNicolas Champagneu qui ne produit que 15.000 cols & bien entendu Gangloff  en Côte rôtie, Combier & ses 300.000 cols en Croze-Hemitage  ainsi qu'une dizaine de bons producteurs espagnols.  

J'ai comme d'habitude particulièrement apprécié le beau choix de vignerons champenois :

- Laherte à 51530-Chavot en particulier pour Les Vignes d'Autrefois un blanc de Pinot Meunier de 2014 dosé  à 3 gr, parfait pour accompagner un repas. Prévoir 50 €.

- Pouillon à  51160-Mareuil sur Ay avec une Solera depuis 1997  qui permet un exceptionnel rosé dosé à seulement 3 gr, ce qui est rare, mais qui se mérite aux alentours de 60 . 

- Savart à 51500-Ecueil : L'Ouverture un  pinot  noir dosé à 5gr avec une acidité exceptionnelle à base de 2016-2017 particulièrement réussi. Compter 38 .

- Suenen à 51530-Cramant : Oiry BdB grand cru à base de 2016 dosé à 2gr.

A remarquer également  Dehours à 51700-Mareuil le port et  Marguet à 51150-Ambonnay de 40 à 140 .

 *Vins doux Naturel du Roussillon au Ritz  :

- Mas Amiel à 66400-Maury : seul le 1969 avait été élevé par le prédécesseur de l'actuel propr!étaire Olivier Decelle, Charles Dupuy et méritait donc de l'intêret.

- Gérard Bertrand à 11100-Narbonne présentait différents Rivesaltes Ambré. Cependant il faut savoir qu'il ne posséde pas un seul pied de vigne dans cette belle appellation.

- Cave de l'Etoile à 66650-Banyuls : Banyuls 1950 tout en finesse

- Chateau Las Collas à 66300-Thuir : Rivesaltes Ambré 1945 tout en fraicheur & distinction

- Domaine Puig à 666300-Passa un de nos préférés qui présentait des Rivesaltes tuilé tous magnifiques avec  une prédilection pour le 1947 éblouissant et le 1914 encore émouvant.

- Domaine  Rancy, famille Verdaguer à 66720 -Latour de France : Ses Rivesaltes Ambré me font damner depuis plusieurs années; J'ai gouté les 5 millésimes présentés. Le " jeune" 1998 m'a enthousiasmé avec un nez envahissant de plaisir  et une bouche suave. Le 1952 est arivé à maturité mais mon souvenir le plus extraordinaire remonte à quelques années pù j'avais été ébloui par un exceptionnel 1948 mais  il se faisait désirer à 300

 

Avec l'aimable collaboration de R.B

 

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01 novembre 2019

code pour s'enregistrer à Wine Paris

 

MSPWP20

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30 octobre 2019

Le château Figeac regagne sa marque, mais pas son monopole

N’étant plus sur la sellette, le cru classé va devoir partager son nom avec les châteaux Cormeil-Figeac et Magnan-Figeac, selon le privilège de ténement validé par la Cour d’Appel de Bordeaux. Du moins si le château Figeac ne se pourvoit pas en cassation.

L'arroseur ne sera pas arrosé. L’arrêt du 29 octobre de la cour d’Appel de Bordeaux met fin aux risques juridiques encourus par la marque château Figeac en particulier (grand cru classé de Saint- Émilion appartenant à la famille Manoncourt), et tous les utilisateurs du terme château dans leur marque. Présidente de la première chambre civile de la Cour d’Appel, Béatrice Patrice infirme la déchéance de la marque château Figeac jugée par le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux il y a trois ans.

Détricotant le jugement de première instance, la magistrate reconnaît également le droit à revendiquer le terme Figeac dans leurs marques des châteaux Cormeil-Figeac et Magnan-Figeac (AOC Saint- Émilion grand cru, propriétés de la famille Moreaud). « La décision reconnaît les droits historiques et le privilège du tènement en faveur de mes clients. Cette décision rejette la tentative adverse de réduction à un périmètre "agréé et approuvé" par le château Figeac. Ce qui se situe dans la conformité avec les arrêts de principes et la jurisprudence centenaire de la Cour de Bordeaux » souligne maître Caroline Lampre, l’avocate des deux châteaux assignés pour déceptivité par le château Figeac depuis 2012. « Le château Figeac regrette que la Cour n’ait pas confirmé le jugement en ce qu’il avait reconnu le caractère trompeur des marques des domaines de Cormeil et de Magnan [...] et va examiner dans les prochains jours avec ses conseils l’opportunité d’un pourvoi en cassation » précise un communiqué de la famille Manoncourt.

Privilège du tènement

La demande de nullité des marques Cormeil-Figeac et Magnan-Figeac a été rejetée en appel par « application du principe prétorien dit du "privilège du tènement",  [impliquant] qu'à certaines conditions, le nom d'un vin puisse incorporer le toponyme correspondant aux parcelles dont il est issu, et ce, quand bien même une autre marque viticole aurait été antérieurement déposée en référence au même toponyme » conclut l’arrêt de Béatrice Patrice qui se base notamment sur des cartes et actes notariés du XVIIème siècle pour « retenir l’appartenance des parcelles exploitées par les défendeurs au tènement de Figeac », constitué à l’origine de 200 hectares de vigne (avant de se réduire à 38 ha plantés du château Figeac, à la suite de ventes successives).

 

"Vinifications séparées"

Si le « caractère hautement distinctif dans le domaine viticole du toponyme Figeac » est remis en cause pour les châteaux Cormeil-Figeac et Magnan-Figeac, le château Figeac peut être soulagé par cet arrêt qui rétablit son droit à utiliser sa propre marque. Dans un rebondissement inattendu, le tribunal avait conclu en première instance à la déchéance des marques château Figeac, château de Figeac, la Grange Neuve de Figeac et Petit Figeac « faute de vinification séparées » causant une tromperie du consommateur par rapport aux cahiers des charges AOC.

Comme le rappelle la cour d’Appel, « malgré les diverses sommations de communiquer qui lui avaient été adressées par ses adversaires et l'incident aux fins de communication qui avait été fixé en cours de procédure, le GFA demandeur n'avait jamais fourni une telle preuve ». La traçabilité de la propriété ayant été prouvée par des registres, la déchéance des marques est infirmée en appel. « La Cour a confirmé que l’exploitation du domaine château de Figeac était parfaitement conforme à la règlementation et aux règles de l’art » estime un communiqué de la famille Manoncourt.« La Cour a confondu la traçabilité de la récolte et celle des vinifications, y compris avec des châteaux extérieurs » regrette pour sa part maître Lampre.

Ayant par le passé attaqué nombre de ses voisins pour utilisation de la mention Figeac, le cru classé n'a pas réussi à confirmer son monopole sur son nom cette fois, mais a réussi à ne pas y perdre de plumes. Si le château Figeac se réserve le droit de se pourvoir en cassation, la propriété « entend aujourd’hui consacrer toute son énergie à porter plus haut encore, la qualité du vin château-Figeac » alors que l'ouverture approche pour les travaux du classement de Saint-Émilion de 2022. Ce jugement d'appel « devrait freiner les croisades d’épurations intempestives après des siècles de coexistence » conclut pour sa part maître Lampre, pour qui « il n’aurait pas fallu nous attaquer ».

d'après Alexandre abellan de Vitisphère

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29 octobre 2019

Les vins de Provence inventent le salon régional sur mesure Air Provence

Son nom avait déjà été dévoilé au printemps dernier. Air Provence est l’évènement professionnel provençal destiné à accompagner la montée en gamme de la région. Organisé par l’interprofession, il invite les acteurs du trade et les prescripteurs français (sommeliers et journalistes) à venir passer deux jours en Provence. Sur deux « terminaux », le Château Sainte-Marguerite et le Château Font du Broc, 200 producteurs, caves coopératives et négociants présenteront un millier de cuvées. Mais pas que... Selon leurs désirs, les « passagers » pourront participer à des circuits de visite au cœur du vignoble, à des soirées évènementielles, des masters class et faire part de toutes leurs attentes à l’organisation qui se mettra en quatre pour y répondre.

L’évènement est annoncé les 6 et 7 avril 2020, soit un bon mois après Wine Paris. Mais aussi, aux mêmes dates que le salon professionnel régional que mitonnent les interprofessions du Languedoc, du Roussillon et des pays d’Oc. Ce dernier doit se tenir à Narbonne et s’attend à réunir 500 exposants. Le salon, qui devrait annoncer très prochainement son nom officiel, affichera ainsi l’offre la plus diversifiée du Languedoc sur un salon professionnel. A noter également que Bien Boire en Beaujolais, salon professionnel du beaujolais, sera quant à lui organisé sur les 7 et 8 avril. Ce calendrier d’évènements régionaux qui s’entrechoque est-il une mauvaise chose ? « Cela peut permettre de créer des synergies pour que les acheteurs passent une journée dans une région, une journée dans une autres » note un observateur philosophe

d'après Marion Sepeau Ivaldi de Vitisphère

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Avant même sa première édition le nouveau salon des vins méditerranéens change de nom

Le salon Vinimed devient Vinomed pour « éviter toute confusion avec d’autres événements qui ont pu se dérouler à Montpellier dans le passé » explique dans un communiqué Olivier Darras, le directeur associé de Break Events. Qui connait bien le salon Vinisud pour l’avoir dirigé de 2002 à 2006 et s’être impliqué sur les évènements asiatiques d’Adhesion Group (notamment propriétaire des salons Vinisud, Vinovision et Wine Paris). Si Vinomed compte bien combler le vide laissé par le salon interprofessionnel Vinisud (ayant rejoint Wine Paris), le nouvel évènement souhaite affirmer sa distinction. Même si ses organisateurs ne souhaitent pas préciser l'origine de cette modification.

Visant 300 exposants pour 2 500 visiteurs les lundi 27 et mardi 28 avril 2020 au parc des expositions de Montpellier, Vinomed se définit comme « le salon grand export des vins et de l’œnotourisme en Méditerranée ».  « l’esprit de notre salon reste inchangé. Nous offrons aux vignerons de la région un salon professionnel export, orienté grand export Asie avec un volet œnotourisme qui le différencie de tout autre événement » annonce Olivier Darras, qui promet à ses exposants des rendez-vous avec la centaine de membres d’une délégation venue d’Asie-Pacifique et la présence d'une cinquantaine d'agences de voyages et tour-opérateurs.

 Vinomed est fondé par Olivier Darras , Bruno Coffinières et Linh-Tri Phan. Tous trois ont travaillé pour Vinisud en particulier et Adhesion Group en général. Le premier en tant que directeur de Vinisud, le second en tant que directeur technique et logistique des évènements vins de 2000 à 2018, le troisième sur les conventions internationales des vins de Cannes, du Languedoc-Roussillon, des Côtes de Bordeaux...

d'après Alexandre Abellan de Vitisphère

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25 octobre 2019

le bistro Au Village des Ternes

Niché au 7 rue Guersant dans le 17e, ce bistro est à la foi une table sympathique et un marchand de vins dont la volumineuse carte  vous propose au moins 120 champagnes de "climats" et de lieux dits. N'y cherchez pas de Champagnes de maison. Par contre, vous y trouverez des allocations quasi introuvables ailleurs à prix presque raisonnables comme Egly Ouriet ou Sélosse entre autre. Les prix indiqués sur la carte sur le mur sont pour une consommation sur place. Comme la maison est ouverte du lundi au vendredi jusqu'à minuit, c'est le lieu idéal pour se procurer en urgence la belle bouteille qui vous manque en dernière minute. dans ce cas, les prix sont minorés de 20 à 25%. La plupart des classiques vous seront facturés entre 75 et 80€ à la table

Le patron et chef  ancien de chez Sanderens vous propose une cuisine rustique de qualité. Nous y avons récemment mangé un persillé de boeuf Black Angus en provenance des USA, très goûteux et généreusement servi . La portion faisait environ 300 gr  pour 20€. Il y avait à une autre table un ris de veau fort appétissant. On trouve également un plat peu connu en France, le cochon Pluma Ibérico que j'ai eu l'occasion de découvrir récemment et c'est d'une grande finesse. Nous avons eu le plaisir de boire pendant ce copieux repas 4 champagnes différents :

- Gérome Coessens à ville sur Arce dans l'aube au liu dit largillié : un splendide blanc de noir dosé à 6 gr mais compensé par une belle acidité, facturé 70€, une belle mise en bouche.

- Eric Rodez à Ambonnay : encore un magnifique blanc de noir dosé à 4 gr à 75€.

- Dehours à Mareuil, lieu dit Les Genevreaux à Troissy :  un splendide 2006 extra brut dosé à 3gr et dégorgé en 2014 grandiose à 75€.

- Maurice Grummier à Vanteuil : encore un explosif 2006 dosé à 4 gr à 70€.

Ce fut une soirée mémorable. Vous y trouverez également de beaux vins tranquilles de bien d'autres régions. Y étant repassé aujourd'hui pour y prendre les photos çi-dessous, j'y ai bu un Volcelist 2014 de chez J.YMilaire à Fronsac qui est un sauvignon atypique et surprenant.

 

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20 octobre 2019

A vos agenda

Un grand événement oeno-culturel autour du champagne se tiendra à Paris

Après le Champagne Day, un autre événement va faire bouger la planète Champagne au mois de juin. Du 3 au 7 juin 2020, les jardins du Trocadéro accueilleront « Le Champagne aime Paris », une « exposition oeno-culturelle » de 6000 m2 qui mettra en scène le champagne et la Champagne. Initié par Bertrand Trépo, viticulteur dans la Marne, avec la collaboration de Pierre-Eric Jolly, vigneron aubois, et Olivier Gratiot, viticulteur de l’Aisne, ainsi que de Jean-Philippe Franqueville, consultant, cet événement a pour objectif de faire rayonner le champagne dans un lieu qui accueille 70 000 touristes par jour dont 80 % sont étrangers.

Le ticket d’entrée sera proposé à 20 € et comprendra une flûte personnalisée, 3 dégustations et l’accès à un spectacle. 80 viticulteurs de toutes les régions champenoises et 10 maisons de champagne seront présentes au Trocadéro pour faire déguster leurs vins et pour échanger avec les participants. De nombreuses animations et espaces informatifs sont prévus, dont un dôme avec un spectacle de danse de 15 minutes « autour des bulles » ou encore un restaurant éphémère orchestré par deux grands chefs, l’un parisien  - Yves Cambdeborde – l’autre champenois, Arnaud Lallement. L’objectif, ambitieux, est d’accueillir 100 000 visiteurs pour cette première édition.

d'après Marion sepeau Ivaldi  de Vitisphère

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12 septembre 2019

La Winerie Parisienne va sortir ses premières bouteilles

Ile-de-France : trois vignobles vont voir le jour

La réglementation européenne permet depuis peu de planter des vignes à but lucratif dans le bassin parisien. Trois vignobles sont en cours de création.

Julien Bengué (31 ans), Julien Brustis (28 ans) et Adrien Pélissié (31 ans) dans leur parcelle de 3 hectares tout juste plantée de jeunes ceps à Davron (Yvelines).

Julien Bengué (31 ans), Julien Brustis (28 ans) et Adrien Pélissié (31 ans) dans leur parcelle de 10 hectares tout juste plantée de jeunes ceps à Davron (Yvelines).

Sur les coteaux d'Ile-de-France, les choses étaient claires, rectilignes comme des rangées de ceps : avant le 1er janvier 2016, les 150 et quelques microvignobles d'Ile-de-France, souvent des parcelles municipales ou associatives, produisaient tous du "vin franc", un alcool qui ne peut être commercialisé. Une exception, les cuvées de blanc de Suresnes (environ 4.000 bouteilles par an). Le célèbre vin de Montmartre, issu d'un terrain de 0,75 hectare seulement, ne peut être vendu qu'au bénéfice des œuvres caritatives de la mairie du 18e.

Il y a dix-huit mois, la réglementation européenne a changé et permet, depuis, de planter des ceps partout afin de produire et vendre des nectars comme dans les grandes régions viticoles. Des pionniers se sont engouffrés dans cette nouvelle voie et ont demandé des droits à planter, à commencer par trois mousquetaires, âgés de plus ou moins 30 ans. Julien Brustis, Julien Bengué et Adrien Pélissié ont lancé en 2015 la Winerie parisienne : ils ont commencé par assembler des vins d'abord à Paris, puis à Montreuil dans un hangar. Les raisins sont cueillis dans différents vignobles de province, tel le Bordelais, et montent le lendemain en cagettes sur Montreuil, où ils sont pressés, puis vinifiés. "Nous créons des vins de marque assemblés à Paris, explique Adrien Pélissié. Mais nous voulions lancer un vin de terroir, élever nos propres raisins. Nous faisons le pari de réveiller le terroir d'Île-de-France, un vignoble historique, en proposant des vins qui représentent le goût du lieu."   
Certains ont montré qu'on pouvait vinifier du vrai vin, et que ce n'était pas que du folklore

L'Ile-de-France a été une grande région viticole (42.000 hectares), avant les ravages du phylloxera à la fin du XIXe siècle et de la poussée immobilière concomitante qui a dévoré des parcelles. Mais le vin produit, du blanc, souvent du Guinguet servi dans les… guinguettes, était une piquette dont on disait "qui en boit une pinte en pisse quatre!". Après la destruction du vignoble francilien, des amateurs épaulés, parfois par des pros, ont récréé des microvignobles au cours des dernières décennies. La vigne de Montmartre a été replantée en 1932. "Certains ont montré qu'on pouvait, avec des techniques au top comme à Suresnes ou à Sannois, vinifier du vrai vin, et que ce n'était pas que du folklore", explique Ghislain Pagès, fondateur d'Oenodyssée, une agence d'événementiel autour du vin qui connaît bien les vignes franciliennes. Selon lui, la production de Suresnes n'est "pas mal du tout". "C'est un blanc légèrement moelleux, comme en Touraine, avec une acidité parfois trop marquée si l'année n'a pas été assez ensoleillée."

Les premières cuvées de rouge en 2020

Ces pionniers ont, en tout cas, montré que c'était possible en région parisienne. "On peut faire des choses intéressantes ici", estime Julien Brustis, l'œnologue de la Winerie parisienne. Lui et ses associés ont planté, au printemps 2017, 10 hectares à Davron, un village des Yvelines. Ils ont créé ce qui est pour l'instant le plus grand vignoble d'Île-de-France. Ils vont encore planter 20 hectares dans les trois ans à venir! "Nous faisons même le pari du rouge, ajoute Julien Brustis. Le réchauffement climatique permet de miser sur des terres plus au nord. Nous pensons que nous pourrons élaborer un vin qualitatif, une cuvée souple, élégante." Premières bouteilles vendues en 2020.

A Heaulme, dans le Vexin, Bruno Lafont, 67 ans, fait le même calcul basé sur l'évolution du climat. Il a également demandé des droits à planter, a mis en terre en avril 3.500 ceps sur un hectare et compte produire du pinot noir, à récolter en 2020. "L'aventure, à la fois angoissante et excitante, commence. Il faut d'abord investir beaucoup, en travaillant ses vignes, et financièrement aussi, avant d'avoir un retour plusieurs années plus tard." Tables de tri, cuves, tonneaux, pressoir : ce passionné, hyperactif, a dépensé près de 100.000 euros pour son futur Clos Férout.

On pense même que des touristes venu du monde entier pourraient venir visiter notre exploitation

Plus à l'est, dans la Brie, un vigneron bordelais, Pierre-Gilles Gromand-Brunet d'Evry, propriétaire dans le Médoc du Château Lamarque, va planter 4 hectares de cépages rouges dans les deux ans qui viennent. "Ma femme et moi voulons ressusciter un vignoble qui existait dans le village d'Evry. Nous sommes en train de tester les sols. Nous disposons de terrains en pente pas mal exposés." La famille d'Evry bénéficie aussi d'un savoir-faire exceptionnel grâce à son cru du Médoc.

Tous ces nouveaux vignobles comptent accueillir les visiteurs, que ce soit à Davron, dans le Vexin ou à Evry-les-Châteaux en Seine-et-Marne, où Pierre-Gilles d'Evry veut ouvrir un conservatoire de la Brie dédié au fromage et au vin. "La viticulture intéresse les citadins, on pense même que des touristes venu du monde entier pourraient venir visiter notre exploitation" imagine Adrien Pélissié. Pour Patrice Bersac, président de Vignerons franciliens réunis, pas de doute : "Il y a une demande culturelle autour de la vigne, qui est festive. Il y a également une demande commerciale pour des vins locaux caractéristiques de la région." Son association a déposé une demande d'inscription géographique protégée à l'Inao qui est en cours d'instruction. "Nous espérons l'obtenir début 2018." De quoi peut-être pouvoir mettre sur les étiquettes, lors des premières cuvées en 2020 : "Vins d'Île-de-France".

d'après le J.D.D

Si le chai installé en 2015 fut une première étape dans le renouveau d’une tradition que la capitale avait perdue depuis quelques décennies, la Winerie Parisienne fondée par Adrien Pélissié, Julien Bengué et Julien Brustis passe un cap supplémentaire en cette rentrée avec le lancement de ses premières vendanges. Après les raisins issus de grandes régions viticoles françaises sélectionnés pour être vinifiés aux portes de Paris, voici que ce trio de passionnés s’apprête à récolter les fruits de la vigne qu’ils ont plantée en 2017 dans la plaine de Versailles, à Davron. « Premier vignoble professionnel d’Ile-de-France depuis la crise phylloxérique », ce domaine tricote une nouvelle histoire viticole dans une région qui fut jusqu’à la fin du XIXe siècle l’un des plus grands vignobles de France, avec 40 000 hectares de vignes.

Julien Brustis, Adrien Pélissié et Julien Bengué, les trois fondateurs de la Winerie parisienne, ont réalisé leur rêve : ils vont produire un vin 100 % francilien.

Les premiers vins en 2020

Ce nouveau vignoble, qui intègre « les enjeux de la viticulture de demain » en alliant précision, savoir-faire traditionnel et respect de l’environnement, a été inauguré la semaine dernière en présence de Pierre Bédier, président du conseil départemental des Yvelines. Projet soutenu, entre autres partenaires, par bettane+desseauve, le domaine de la Winerie Parisienne compte pour le moment dix hectares et la première récolte (issue des cépages chardonnay, chenin, pinot noir et merlot) donnera des vins 100 % issus de l’agriculture francilienne. En attendant la certification bio qui interviendra au prochain millésime, au sortir des trois années de conversion exigées. En jachère depuis quinze ans, la parcelle choisie par la Winerie a en effet été entretenue mécaniquement sans produits chimiques de synthèse.

Le millésime 2019 en Ile-de-France

« Les conditions ont été particulièrement propices à la viticulture. Le cycle de la vigne a démarré fin avril, des nuits fraîches en mai ont conduit à un développement sans avance jusqu’à fin juin où soleil et pluie s’équilibrent, permettant une belle floraison mi-juin. L’ensoleillement en juillet a permis à la végétation de s’épanouir sans souffrir de la sécheresse grâce à l’argile des sols. Chaque cépage dispose de son rythme et de ses spécificités et les raisins devraient être dans des conditions optimales fin septembre et début octobre. » Avec un objectif de 10 000 bouteilles pour ce premier millésime, et en visant à terme une production approchant les 150 000 cols, la Winerie Parisienne proposera des cuvées mono-cépage afin d’offrir l’opportunité aux amateurs de redécouvrir ces cépages connus « sur un nouveau territoire avec une nouvelle typicité. »

L’engagement du département des Yvelines

Président du conseil départemental des Yvelines, Pierre Bédier souligne l’importance de l’agriculture locale : « Nous sommes fiers de nos agriculteurs. Ils sont indispensables au dynamisme économique des Yvelines, ils font vivre de nombreux villages. On leur doit la qualité de notre alimentation, la diversité de nos paysages et la richesse de nos terroirs. » Pour maintenir une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement et compétitive, ce département qui se place au second rang des départements agricoles d’Ile-de-France apporte depuis de nombreuses années des soutiens significatifs (500 000 euros d’aide aux agriculteurs par an). Le conseil départemental subventionne des projets d’investissement des entreprises agricoles en lien avec la chambre d’agriculture et soutient les agriculteurs (blé) engagés dans une démarche éco-responsable pour diminuer l’utilisation de produits phytosanitaires.

d'après A.Couture de En Magnum

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07 septembre 2019

Ces vignerons rebelles qui préfèrent passer en Vin de France

 

Un nombre croissant de vignerons « à l’esprit libre » décide de sortir des appellations pour produire des vins de France, ce qui leur accorde une plus grande liberté d’expression. Ces vins anticonformistes ne sont plus des secrets, et leur succès désigne un certain goût pour la diversité.

L’INAO, l’institut national des appellations d’origine, l’organisme qui administre les régulations des appellations, a été crée en 1935, au départ pour protéger les plus grands vins de France dans un contexte de problèmes post-phylloxériques et liés à la contrefaçon du vin. Afin de promouvoir des vins qualitatifs – avec des standards améliorés et pour protéger les consommateurs –des AOC ont été introduites, pour prendre en compte les spécificités régionales et codifier des règles de production. Le cahier des charges d’une appellation prescrit donc des éléments significatifs de la production d’un vin, de la viticulture à la vinification et l’élevage.

Bien que l’INAO serve comme point de repère clé pour les consommateurs, l’organisme s’est trouvé dans une position contradictoire et fait souvent l’objet de critiques virulentes. L’INAO a été accusé de contribuer à la standardisation du vin, ou encore de brider la créativité des producteurs, déclassant en « vin de France » les vins qui ne correspondent pas à leurs catégories. Auparavant vin de table – le terme a été remplacé en 2009 – les vins de France sont traditionnellement considérés comme moins prestigieux dans la hiérarchie des étiquettes. Pour certains, pourtant, produire un vin sans appellation est l’ultime expression de la liberté. Partout en France, des vignerons tournent le dos à ces contraintes, produisant des vins de France afin de pouvoir expérimenter de nouveaux assemblages ou techniques de vinification, ou encore pour rétablir des cépages oubliés.

Dans une certaine mesure précurseur de ce phénomène, dans les années 1980, le domaine languedocien Mas de Daumas Gassac produisait un Vin de Table de France, grâce à des techniques de vinification non conventionnelles et un assemblage avec une majorité de cabernet sauvignon. Cela n’a pour autant pas empêché la cuvée d’atteindre un succès mondial, à la suite de critiques élogieuses, la louant comme « le Lafite du Languedoc ». Au fil des ans, de nombreux exemples de producteurs qui refusent d’être gouverné par les appellations ont émergé. En Provence, Eloi Dürrbach du domaine de Trévallon utilise des parts égales de syrah et cabernet sauvignon. L’INAO n’a donc pas approuvé son vin en AOC Baux de Provence. Une autre figure des Baux de Provence, Henri Milan – se définissant « anarchiste de droite » – a quitté l’appellation en 2007 pour gagner en liberté.

La cuvée « Vin sans Origine » de Jean-Michel Stéphan, producteur de vins natures en Côte-Rôtie, est un clin d’œil ironique à son statut de vin de France. Dans le Rhône du sud, Jerôme Bressy de Gourt de Mautens commercialise sa production en vin de France depuis 2012. Ayant réintroduit des cépages presque disparus de Rasteau – des cépages qui ne sont pas accepté dans le cahier des charges de l’appellation – il ne peut plus marketer son vin en appellation Rasteau. Les exemples sont nombreux à l’instar de l’emblématique Jean-François Ganevat dans le Jura, Domaine Yoyo et Les Foulards Rouges dans le Roussillon, Alexandre Bain et Mark Angeli dans la Loire. En juillet, un producteur phare de la Loire Louis-Benjamin Dagueneau a décidé de mettre son millésime 2017 sur le marché en vin de France, ayant été refusé à l’appellation Pouilly-Fumé.

La Vallée de la Loire – l’un des berceaux des vignerons naturels – comprend un groupe de producteurs « rebelles », dont Stéphane Bernaudeau et Richard Leroy sont sans doute les plus emblématiques. Les cuvées de Leroy étaient autrefois produites en liquoreux sous l’appellation Coteaux du Layon et en sec en Anjou, elles sont désormais produites en VDF à la suite de désaccords profonds avec l’INAO. Ceci n’a pas tempéré l’enthousiasme des œnophiles – c’est même plutôt l’inverse qui s’est produit, à en croire les enchères récentes. Son vin-de-France Les Noëls de Montbenault 2016 est de plus en plus vendu aux enchères, frôlant souvent les 150€. Toutes les cuvées du domaine dépassent désormais les 100€ et les cotes ne cessent de monter.

De la même façon, l’effervescence autour de Stéphane Bernaudeau ne montre aucun signe de ralentissement. Vinifiant ses deux hectares de chenin en Anjou, une des cuvées iconiques de Bernaudeau, Les Nourrissons 2015 a été adjugé en mai 2019 pour 146€. Les vieux millésimes sont encore plus recherchés ; le 2012 dépasse souvent les 200€, ayant triplé de valeur en deux ans. On trouve avec ces deux producteurs parmi les expressions les plus fines du chenin.

2018 a aussi vu l’ascension fulgurante du domaine des Miroirs, créé en 2011 par le talentueux et avant-gardiste japonais Kenjiro Kagami. Ce domaine jurassien, qui couvre seulement 4,2 hectares de pentes abruptes de sols calcaires, se trouve à deux pas du maitre de la région, Jean-François Ganevat. 80% de sa production est exportée en terres nippones quand une centaine de flacons seulement sont destinés au marché français. Le prix de ces vins a explosé sur le marché des enchères. Le vin-de-France Ja Nai 2011 a été remporté par un amateur hongkongais pour 693€, +536% sur sa cote. La même cuvée dans le millésime 2012 a été vendue pour 565€.

d'après Idéalwine

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28 août 2019

Ils ont fait fortune dans le vin en 2019

Ils fon partie des 500 plus grosses fortunes industrielles selon le palmarès de Challenges :

Bernard Arnault 90.000.000  LVMH

Francois Pinault 29 .000.000 Kering

Dassault 23.000.000

Pierre Castel 14.000.000

Danièle Ricard 6.500.000

Benjamin de Rotschild 5.000.000

Gilles Hennessy 3.900.000 LVMH

Marc Hériard Dubreuil. 3.300.000 Rémi Cointreau

Jean Pierre Cayard 1.700.000 La Martiniquaise

Jean claude Fayat 1.700.000

Christophe Discours 1.3000.000 Charles heidzieck

Philippe Sereys de Rotschild 830.000.000

Frédéric Rouzeau 830.000.000 Roedrer

Michel Ohayon  750.000.000 chateau Trianon

Corinne Mentzopoulos 680.000.000 Chateau Margaux

Eric & Robert de Rotschild 610.000.000

Jean Francois moueix 600.000.000 Petrus & Duclot

Carol Duval Leroy 400.000.000

Aubert de Villaine 400.000.000 50% La romanée Conti

Bollinger 330.000.000

Jean pierre Cointreau 330.000.000

De Bouard de Laforest 330.000.000  Angélus

Christian & Edouard Moueix  330.000.000

David & Edouard de Rotschild 330.000.000

Famille Cazes 320.000.000  Lynch-Bages

Bernard Hayot 300.000.000 rhum

Alain Thiénot 300.000.000  champagne

Lalou Bize Leroy & Périne Pellen 295.000.000 25% Romanée Conti

Famille Manoncourt 280.000.000  chateau Figeac

Marcel Guigal 275.000.000

Alfred Testeron 275.000.000 Pontet Canet

Paul François Vranken 265.000.000

Philippe Cuvelier 255.000.000  clos Fourtet

Jean Charles & Nathalie Boisset 250.000 négociant à Vosne Romanée

Joseph Heffrich & Gunter Bimmerie 250.000.000  Grands Chais de France

Pol Roger & De billy 250.000.000  

Vauthier 240.000.000  Ausone

Prieuré Roch 225.000.000  25% Romanée Conti

François Xavier Borie 220.000.000  Grand puy Lacoste

Cyril Camus 220.000.000  cognac

Daniel Cathiard 215.000.000  Smith Haut Lafitte

Famille Lurton 210.000.000

Henri Lurton 200.000.000  Brane Cantenac

Pierre antoine Castéja 190.000.000  Joanne vins Bordeaux

Louis Fabrice Latour 190.000.000

Bruno Paillard 190.000.000 Lanson etc

Famille Barton 180.000.000  les 3 Barton

Chapoutier 180.000.000

Franck Mahler Besse 180.000.000  Palmer

Janoueix 175.000.000  

Cuvelier 160.000.000  Léoville Poyferré

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21 août 2019

Deux propriétaires viticoles de Saint Emilion renvoyés au tribunal

Deux personnalités de la viticulture bordelaise ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel pour "prise illégale d'intérêts", soupçonnées d'avoir été à la fois juges et parties dans un classement des grands crus de Saint-Emilion en 2012, a appris lundi l'AFP de source proche du dossier.

Dans cette affaire, le parquet de Bordeaux avait ouvert le 29 novembre 2013 trois informations judiciaires après les plaintes de trois candidats déchus du prestigieux classement de l'AOC "Saint-Emilion Grand Cru". Six ans après, une juge d'instruction vient de signer son ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, contre l'avis du parquet qui avait requis un non-lieu. Le procès ne devrait pas se tenir avant plusieurs mois.

"Une première victoire"

"C'est une première victoire acquise difficilement car dans ce dossier, on ne peut pas dire que nous avons été aidés par le parquet", a commenté auprès de l'AFP Eric Morain, l'avocat des trois châteaux déclassés, Croque-Michotte, Corbin-Michotte et La Tour du Pin Figeac.

Hubert de Boüard, copropriétaire du Château Angelus, l'un des quatre Premier grands crus classés A de Saint-Emilion promu en 2012, et Philippe Castéja, propriétaire du château Trottevieille, alors maintenu "Premier Grands crus classés", avaient été mis en examen en septembre 2018 pour des faits qu'ils ont toujours contestés. Le premier, contacté par l'AFP, n'a pas donné suite. De son côté, Philippe Castéja s'est dit "surpris" par cette décision et n'a pas souhaité commenter.

Tous deux appartenaient au comité national des vins de l'Inao (Institut national de l'origine et de la qualité), chargé de la nomination des membres de la commission de classement et de l'approbation de ce classement des vins de Saint-Emilion.

"Juge et partie ?"

La justice leur reproche d'avoir participé à l'opération de classement contestée, et ce, alors qu'ils avaient "tous les deux des intérêts personnels dans des exploitations ayant candidaté au classement", conclut la juge dans son ordonnance signée le 16 août, dont a eu connaissance l'AFP.

"Cette ordonnance particulièrement motivée démontre que les deux hommes faisaient la pluie et le beau temps et aussi le classement", a ironisé Me Morain, l'avocat des trois châteaux plaignants.

Pendant la procédure de classement entre 2007 et 2012, M. de Boüard a en outre cumulé des fonctions importantes dans le monde du vin, dont la présidence du comité régional de l'Inao et celle de l'Organisme de défense et de gestion (ODG) de Saint-Emilion, de même que M. Castéja (ex-vice-président du comité national de l'Inao).

Pour les enquêteurs, M. de Boüard, en particulier, a été "omniprésent à tous les stades de la procédure d'élaboration du classement 2012" des Saint-Emilion grand cru.

Ce classement créé en 1955, véritable enjeu commercial et financier pour les propriétés viticoles, est révisé tous les dix ans par l'Inao, dépendant du ministère de l'Agriculture. Contesté devant la justice administrative, il a été validé en appel en avril. Le Conseil d'Etat, saisi d'un pourvoi, devra trancher.

d'après AFP

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11 août 2019

Vinifocus présente les Nebbiolos à l'hotel Saint James & d'Albany

Ce cépage original de la région du Piémont à l'ouest de Turin donne de très grands vins rouges. Le producteur le plus réputé Roberto Voerzio  produit  des vins qui si vous avez la patience de les attendre 15 à 20 ans ( à moins de les carafer au moins 24h avant dégustation) seront égaux ou supérieurs aux 1er crus classés de Bordeaux à un prix moindre. Les prix s'étalent de 30 € pour les médiocres à plus de 300 pour les grandioses. 29 domaines étaient présent. voici ma sélection qui ne tient compte que des vignerons ayant un importateur en France :

- Elvio Cogno à 120660-Novello : Son Barolo Cascina Nuova 2015 est un des piliers de l'appellation                                  importateur : MJG distribution

- Luciano Sandrone à 12060-Barolo : Barolo La Vigne 2014 importateurs : Celliers de Producteurs & A Bicyclette Sélection

- Roberto Voerzio 12064-La Morra : Barolo La Serra 2014 et Cereqio 2014 ; un des plus qualitatif et des plus cher à attendre  20 ans pour leur apogée.                                                                                                                                                 importateur Duclot

- Vajra à 12060-Barolo : Barolo Albe 2015, Coste di Rose 2015, Bricco delle Viole 2015 et Baudana 2015. Tous au sommet de l'appellation. importateur  : Arte del Vino qui a un très important catalogue de vins italiens.

je  peux vous procurer un producteur exceptionnel bio que j'ai découvert à Montpellier :

Langhe Nebbiolo Erbaluna 2016 Bio conservation :  2018-2026 au prix  de 20 € le col  TTC

- Barolo Erbaluna Rocche dell'Annunziata 2013 Bio conservation  2018-2033 au prix  de 50 € le col TTC. Ce vin est équivalent  à un grand cru classé de bordeaux                                                                                                                        Ces 2 vins peuvent être consommés dès maintenant sous réserve de les carafer 24h à l'avance

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