mes plus belles dégustations oenologiques... ou les pire

17 février 2019

Le programme à partir de février

                                                                                                                                                                                                Il n'y a pas qu'en Normandie ou dans le pays d'Othe que l'on réalise de bons cidres. Je viens de découvrir  par exemple les cidres du Maine maintenant en AOP :  la ferme du pressoir à 53400-Craon réalise également un pommeau du Maine, une fine  de Poire Williams qui titre donc 40° et qui arrive dans mon trio de tête des poires françaises et un remarquable cidre de glace.

Je prends dès maintenant comme l'an dernier les commandes. Le prix est exceptionnel pour la qualité : eau de vie de poire Williams : 35€ et cidre de glace 25€ (50cl). Pour toute information ou commande : Contactez l'auteur

        

février

         20 le jura à Paris 86 quai d' Austerlitz de 12h à 15h

         22 Jura Savoie Alsace cave Augé à partir de 11 h

23 au 3 mars salon de l'agriculture

 

mars

 

         1 au 4 Mer & Vigne Champerret

         2 & 3 Evreux hall des expositions

11 trilogie en côte de nuits à Clos Vougeot 10h à 17h sur inscription

11 Vignerons de nature PARIS à L’Atelier - 52 ter rue des Vinaigriers - Paris 10.

16 Montreuil bio 117 rue Etienne Marcel à partir de 10h

15 &16 concours des vignerons indépendants rue de Charenton

15 au 17 Vignerons lauréats Crown plazza 58 bd Victor Hugo 9200-Neuilly

17 Gif/Yvette maison des peupliers à partir de 10h

        16 & 17 Franconville espace Saint exupéry

16 & 17 Pari fermier rue Saint Charles

17 au 19 Prowein à Dusseldorf

22 au 25 Vignerons indépendants champerret

         23 & 24 Viroflay  marché 90 Ave du Général Leclerc à partir de 16h le samedi  A NE PAS MANQUER

 25 Lacwine 76 av marceau sur inscription lacwine@nicolasrebut.fr àpartir de 10h

25 Grand Tasting pro par B+D pavillon Wagram à partir de 11h sur inscription Contactez l'auteur

 

23 les Bordeaux 2018 par Derenoncourt sur inscription Contactez l'auteur

 

 23 & 24  Chantilly

 

29 & 30 les vedettes au pied de la Tour Eiffel

29 au 31  Pari fermier parc foral

 30 & 31 Salle Polyvalente Roger Donnet Rue Ferdinand Berthoud 95410 Groslay

 

 avril

        5 au 7 Courbevoie centre culturel 7 bd aristide briand

6 & 7 Le printemps de Chateauneuf du pape

8  Les vins de la Méditerranée par la RVF au 8 rue de Valois 75001 PARIS

12 &13 concours Challenges international Bordeaux

13 au 15 Rhum Fest parc floral

15 au 18 découverte de la vallée du rhône

 28 salon des vains SAINS péniche l'Equité

 

mai

3 au 5 Pari fermier Rambouillet

13 au 16 Vinexpo Bordeaux

15 concours des vins bio Amphore par Pierre Guigui pour s'inscrire : 2019-Bulletin-Jure-Inscr.pdf

17 au 19 Pari fermier abbaye de Chaalis

20 Le vin au féminin par la RVF 8 rue de Valois

 

juin

13 au 1 6 festival oenovidro  Mucem marseille

 

octobre

          14 La Champagne par la RVF

 

        novembre

          4 Les vins de méditation et spiritueux (une sélection de vins mutés, liquoreux et de spiritueux) par la RVF

        15 & 16  salon des Outsiders

        18   Les vins bio & biodynamie par la RVF

 

Contactez l'auteur

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26 janvier 2019

Le Grand Bourgogne Hôtel à la maison des polytechniciens

Pour tenter d'attirer les foules et se démarquer, le BIVB avait décidé de mettre les petits plats dans les grands en organisant la première édition du « Grand Bourgogne Hôtel » à Paris. Recueil de témoignages de visiteurs de l'événement.

L'interprofession bourguignonne s'est attachée les services de l'agence Sowine pour organiser l'événement, la première édition du genre : proposer aux professionnels du CHR et journalistes parisiens une journée de dégustations de vins des appellations communales et régionales, sur un format atypique, en jouant sur l'aspect « expérientiel ». Un bel hôtel particulier du 7eme arrondissement a pour cela été loué et mis en scène façon « Grand Budapest hôtel », avec notamment des salles identifiées par des numéros, telles les chambres d'un hôtel, et des masterclass originales  : un escape game spécialement développé sur le thème des 27 dénominations géographiques de l'appellation Mâcon, ou encore une visite virtuelle à l'aide d'un casque pour découvrir celles de l'appellation régionale Bourgogne.

Selon les quelques témoignages recueillis de visiteurs, l'événement semble réussi : « lieu magnifique », « bien reçus », « très bien organisé », a t'on ainsi pu entendre. Mais ils laissent aussi à penser que la motivation de leur venue était plus liée à l'opportunité de pouvoir référencer de nouveaux vins bourguignons - qui plus est, à des prix accessibles - qu'à la formule atypique proprement-dite : « Je suis venue pour acheter de nouveaux vins pour les abonnements mensuels de box : j'ai des besoins récurrents, explique Marie Bradford, de Trois fois vin, qui est resté l'après-midi. Quant aux ateliers, je n'avais pas le temps ; j'aurais aimé y participer, mais je vise l'efficacité...Nous sommes très sollicités avec des propositions de dégustations tous les lundis...Mais des offres sur les vins bourguignons, il n'y en a pas tant que cela ».

 

Même discours du côté d'un responsable de magasin Nicolas : « j'y suis allé mais j'avais peu de temps, je n'ai donc pas participé aux Masterclass. Je suis surtout venu parce qu'il y avait une offre ciblée vins de Bourgogne à des prix accessibles...Le journées de ce type sont plutôt rares ». « Les masterclass avaient l'air bien, mais je n'avais pas le temps ; je suis venu car j'essaie de participer à un maximum d'événements dédiés aux vins de Bourgogne : ce sont des vins qui restent prisés et les quantités sont restreintes », confirme Charlie Wilson, acheteur pour le réseau de caviste Nysa.

Après plusieurs tentatives, nous avons fini par trouver une personne qui a pris le temps de tester l'escape game : « c'était plutôt sympa et intéressant… On peut le voir comme un "plus", car s'il n'avait pas été proposé, je serais venu quand même », témoigne Valentin, responsable de salle d'un restaurant parisien.

d'après Vitisphère

Le thème était les vins de Bourgogne aux alentours de 15€. On était donc limité aux deux extrémités : les vins de l'Yonne au nord  et les vins du maconnais au sud plus quelques domaines de Marsannay au début de la côte de Nuits. 

On peut d'ailleurs se demander  la raison de la Masterclass "les climats de Chablis premier cru" qui ne rentrent  manifestement pas dans le cadre budgétaire annoncé.

Les Bourgogne aligoté rentrent  eux bien dans le moule omme le Champ Forey 2013 du domaine Fournier  à 21160-Marsannay la côte ou le domaine Sarrazin à 71640-Jambles . Ces vins plus simples que ceux de Chardonnay s'harmoniseront bien avec les coquillages.  Les plus beaux domaines cultivant ce cépage se  trouvent cependant en appellation Bouzeron et particulièrement celui  appartenant à Aubert de Vilaine et géré par un de ses neveux mais on est alors au-delà des 15€.                        

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18 janvier 2019

Décès de Gérard Basset meilleur sommelier du monde 2010

Le meilleur sommelier du monde 2010 s’est éteint le 16 janvier. Très rapidement, la nouvelle a fait le tour du monde, les personnalités du vin lui rendant un dernier hommage.

Le meilleur sommelier du monde 2010 a été emporté par un cancer de l’œsophage au matin du 16 janvier. Installé au Royaume-Uni dans les années 1980. Né le 7 mars 1957 en France (Firminy, près de Saint-Etienne),il  détenait plusieurs diplômes : un master de sommellerie, un MBA en business du vin, un master de l’OIV et le titre de master of wine. Il a remporté plusieurs compétition de sommellerie : meilleur sommelier de Grande-Bretagne, meilleur sommelier international sur les vins français, meilleurs sommelier d’Europe. Il a également fait preuve de talent dans les affaires en créant la chaine hotellière Hôtel du vin et TerraVina.

 

Gérard Basset a inspiré de nombreux sommeliers et personnalités du vin dont, très récemment, Pascaline Lepeltier qui a décroché le titre de meilleur sommelier de France en 2018. Sa disparition a largement ému le monde du vin qui a unanimement loué les qualités humaines de l’homme. Le suisse Paolo Basso (contre lequel il s’était affronté pour le titre de meilleur sommelier du Monde) a indiqué sur Twitter : « Gérard Basset nous a quittés. Son sourire, sa générosité et sa disponibilité nous manqueront beaucoup. À Nina et Romané toutes mes plus sincères condoléances ». Sylvie Tonnaire, rédactrice en chef de Terre de Vin, a, quant à elle twitté : « C’était mon ami, Gérard Basset la générosité même, l’amour du vin et de la vie, il a tant partagé son immense savoir, donnant sa chance à chacun, écoutant et respectant les autres. Pensées à sa famille. Adieu, repose en paix ». Jancis Robinson a pour son part appelé à un moment de recueillement : « Un moment de calme réflexion et une longue période de respect sont de mise pour ce que l’on peut véritablement appeler une tragédie pour le monde du vin. ».

De nombreux messages envoyés à sa famille

Sa femme, Nina, a indiqué par communiqué : « alors que nous sommes dévastés à l'idée de devoir dire au revoir à Gérard, nous tirons de la force des messages d’amitié que nous avons reçus et qui nous touchent. Il a mené un combat courageux contre le cancer et nous sommes rassurés qu'il soit décédé chez lui entouré de sa famille et qu'il soit maintenant en paix. Romané et moi-même sommes profondément reconnaissants du soutien que nous avons reçu de nos amis du monde entier, y compris de nombreux professionnels des secteurs du vin et de l'hôtellerie, et de savoir que Gérard était si aimé de tous ceux qui le connaissaient. " Les messages de condoléances peuvent être transmis à : inmemorimam@culturalcomms.co.uk

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09 janvier 2019

SCDM, la Holding des Bouygues a acquis la majorité du capital du domaine familial Henri Rebourseau

Le 19 décembre 2018, la holding SCDM, Domaines d’Olivier et Martin Bouygues a acquis la majorité du capital du domaine familial Henri Rebourseau. Si les montants des actions ne sont pas communiqués, nul doute que l’acquisition de 13,5 hectares de vignes à Gevrey Chambertin a dû atteindre des sommets. En Bourgogne, « la valeur monétaire de la vigne est ce qu’elle est actuellement. Totalement décorrélée de la réalité » confiait Jean de Surret fin 2018, le gestionnaire du domaine éponyme. Ce descendant de la famille Rebourseau restera impliqué dans le domaine avec ses fils, Bénigne et Louis de Surret, tout en anticipant les frais de succession qui auraient pu démembrer la propriété.

Financièrement élevé, le jeu en vaut la chandelle. Avoir d’un coup « 6 hectares dans cinq grands crus prestigieux de Côtes-de-Nuits (Chambertin, Chambertin Clos de Bèze, Charmes-Chambertin, Mazis-Chambertin, Clos Vougeot), c’était une opportunité qu’il ne fallait pas laisser passer » résume Hervé Berland, à la tête de SCDM Domaines, qui vient de prendre la présidence de la SAS Henri Rebourseau.

Ayant réalisé leurs premiers investissements viticoles en 2006 (avec les châteaux Montrose et Tronquoy-Lalande à Saint-Estèphe), les frères Bouygues ont depuis acheté le Clos Rougeard en 2016 (à Saumur) et la distillerie de la Métairie en 2017 (à Cognac, en Petite Champagne). Cette dernière acquisition devrait prochainement s’étendre, SCDM souhaitant ajouter des surfaces viticoles à ses 21 hectares. « Pour les prochains investissements, rien n’est écrit. Mais il n’y a pas d’interdit dans le choix. On attend les opportunités pour les saisir » conclut Hervé Berland.

d'après Vitisphère

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30 décembre 2018

Le prix moyen des vignes en 2017

La méthodologie choisie tend à lisser l’évolution des prix, en éliminant les transactions les plus élevées et les transactions les moins élevées comme par exemple l'acquisition de Clos Rougeard par Bouygues.  Prix moyen (€ constants /ha) ; variation 2017/2016. Source : Safer

Bordeaux :

Pauillac : 2 000 000 €/ha1 (-0,79%)
Saint-Estèphe : 450 000 €/ha (+17,49%)
Saint-Julien : 1 200 000  €/ha (-0,79%)
Moulis : 80 000 €/ha (-0,7%)
Listrac : 75 000 €/ha (-0,8%)
Pessac-Léognan :  450 000 €/ha (-0,8%)
Sauternes : 30 000 €/ha (-15%)
Pomerol : 1 500 000 €/ha (+14,5%)
Saint-Emilion : 250 000 €/ha (+7,85%)
Fronsac : 30 000 €/ha (-15%)

Bourgogne

Les grands crus : 6 000 000 €/ha (+8%)
Les premiers crus blancs : 1 536 000 €/ha (+4,1%)
Les premiers crus rouges : 650 000 €/ha (+2,3%)
Chablis : 164 000 €/ha (+4,99%)
Chablis premier cru : 350 000 €/ha (+0,3%)
Mâcon blanc : 65 000 €/ha (-0,8%)
Pouilly-Fuissé : 240 000 €/ha (-0,8%)

Champagne

Côte des Blancs : 1 472 200 €/ha (-4,7%)
Côte d’Epernay, Grande Montagne : 1 188 900 €/ha (-0,19%)
Autres régions (Marne) : 1 040 000 €/ha (+1,17%)
Aube : 1 004 100 €/ha (+2,52%)

Vallée du Rhône

Saint-Joseph : 120 000 €/ha (+9%)
Hermitage : 1 100 000 €/ha (-0,8%)
Cornas : 450 000 €/ha (-0,8%)
Crozes-Hermitage : 120 000 €/ha (+8,21%)
Châteauneuf-du-Pape : 405 000 €/ha (+3%)
Gigondas : 180 000 €/ha (-0,8%)
Vacqueyras : 90 000 €/ha (-0,8%)
Ventoux : 20 000 €/ha (+10,5%)

la Loire

Sancerre : 160 000 €/ha (+9,44%)
Pouilly-Fumé : 155 000 €/ha (-0,8%)
Bourgueil : 20 000 €/ha (1%)
Chinon : 22 000 €/ha (-1%)
Montlouis-sur-Loire : 9 000 €/ha (+11,1%)
Vouvray : 21 000 (-1%)
Saumur : 14 000 €/ha (+2,9%)
Touraine : 8 000 €/ha (-1,2%)
Anjou : 14 000 €/ha (+6,87%)
Saumur (Maine-et-Loire) : 19 000 €/ha (-1%)
Saumur-Champigny : 58 000 €/ha (0%)
Muscadet : 10 000 €/ha (-1%)
Muscadet Sèvre-et-Maine : 12 000 €/ha (-0,8%)

 Alsace

Alsace (Bas-Rhin) : 106 000 €/ha (+6,1%)
Alsace (Haut-Rhin) : 153 600 €/ha (+6,7%)

Jura

Arbois : 36 000 €/ha (-0,8%)
Château-Chalon : 55 000 €/ha (-0,7%)
Côtes du Jura : 27 000 €/ha (+3%)
L’Etoile : 23 000 €/ha (+3,6%)

Sud-Ouest

Jurançon : 40 000 €/ha (-0,7%)
Madiran (Pyrénées-Atlantiques) : 15 000 €/ha (-0,7%)
Madiran (Hautes-Pyrénées) : 18 000 €/ha (-0,5%)
Madiran (Gers) : 16 000 €/ha (-0,6%)

Languedoc -Roussillon

Fitou : 11 000 €/ha (-0,9%)
Languedoc – Pic Saint-Loup : 40 000 €/ha (+4,44%)
Languedoc – Terrasses du Larzac : 20 000 €/ha (+16,96%)
Saint-Chinian : 12 000 €/ha (-0,8%)
Faugères : 16 000 €/ha (-0,6%)

Provence

Cassis : 100 000 €/ha (-0,8%)
Bellet : 245 000 €/ha (-0,8%)

Corse

Calvi : 18 000 €/ha (-28,6%)
Patrimonio et Coteaux du Cap Corse : 40 000 €/ha (-0,7%)
Ajaccio : 25 000 €/ha (+23,8%)
Vin de Corse (Figari, Sartène, Porto-Vecchio) : 25 000 €/ha (-0,8%)

d'après la Safer

 

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24 décembre 2018

l’ancien domaine de Jo Pithon devient Bel Argus

Moins d’un an après avoir rencontré le fameux vigneron Jo Pithon et racheté son domaine d’Anjou, le passionné Ivan Massonnat donne un nom à sa nouvelle entité de la vallée du Layon, désormais enrichie en Quarts-de-Chaume et Savennières. Le domaine Bel Argus fait honneur à un papillon bleu qui se plait dans le micro-climat du Layon. Et rend hommage à la cuvée la plus rare que produisait Jo Pithon « Belargus des Treilles ».

C’est une belle histoire qui se conclut avec « Bel Argus », et une nouvelle aventure qui commence. A l’origine, il y a un homme d’affaire passionné de vin qui veut constituer un domaine, Ivan Massonnat, sans avoir d’idée arrêtée sur la région, mais qui veut de vrais terroirs. De l’autre il y a Jo Pithon qui a révolutionné les Coteaux du Layon dans les années 1990 en relançant la production de vins concentrés et voulait transmettre le domaine Pithon-Paillé, constitué avec sa femme Isabelle, à une personne prête à en assurer une digne suite.

Une collection de trois terroirs

Ivan Massonnat a compris que l’Anjou était une terre à la hauteur de ses ambitions. Depuis, les choses ont continué à bon rythme. Ivan Massonnat a acquit 10 hectares du domaine Laffourcade en Quarts-de-Chaume (le seule grand cru ligérien) à quelques encablures de sa base, le fameux Clos des Treilles, joyau du domaine Pithon-Paillé en Coteaux-du-Layon, un coteau de 3 ha exposé plein sud, qui avait été complètement abandonné à cause de sa forte pente (30 à 70%). La dernière acquisition a été conclue fin novembre et vient apporter un nouveau terroir exceptionnel au domaine Bel-Argus. Il s’agit en appellation Savennières de 45 ares d’un autre coteau abrupt, clos de murs et implanté sur une minuscule couche de terre au dessus de magnifiques schistes pourpres. Défriché seulement il y a une dizaine d’année, ce clos se trouve juste à la limite de l’encore plus rare appellation Savennières Roche-aux-Moines. Il appartenait à la famille Taillandier qui lui cède un fermage de 2,5 ha sur la même appellation.

A la tête désormais d’un vignoble de 26 ha, Ivan Massonnat a engagé une équipe jeune et très qualifiée pour travailler dans le respect des hommes et des lieux. Pour l’inspirer, l’ancien vigneron du Muscadet Guy Bossard a été engagé et conseillera sur la conversion de l’ensemble en biodynamie. Quant à Jo Pithon il demeure comme consultant, ravi d’avoir trouvé quelqu’un qui a la même vision que lui et peut investir dans le bons sens : « Je sais qu’Ivan a une vision collective du vignoble de chenin, que toute la région va en tirer profit. Des précurseurs comme Richard Leroy et Marc Angeli ont ouvert la voie, la nouvelle génération a de la chance, elle va transformer l’essai ».

D'après Laurent Gotti Terre de vins

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20 décembre 2018

Ils nous ont quittés cette année

Alex de Clouet  expert
Albert Bichot 3
Eric Albada Jelgersma, hollandais propriétaire de Château Giscours                                                                                        Auguste Clape                                                                                                                                                                                    Eric et Pascal Porcheron  à Chablis


Henry-Frédéric Roch, propriétaire du Domaine Prieuré-Roch à Nuits-Saint-Georges et co-gérant avec Aubert de Villaine, du domaine de la Romanée-Conti s’est éteint .

La nouvelle secoue le monde des très grands vins de Bourgogne : Henry-Frédéric Roch, 56 ans, s’est éteint.
Devenu co-gérant du domaine de la Romanée Conti suite au décès de son frère Charles dans un accident de voiture, il représentait la famille Leroy à la tête de la Romanée-Conti. Il était le fils de Pauline Roch-Leroy, sœur ainée de Lalou Bize-Leroy. Cette dernière avait quitté la co-gestion du DRC en 1991 après une collaboration difficile avec Aubert de Villaine.

Alors qu’Aubert de Villaine devenait l’homme fort, incarnant avec un succès retentissant la Romanée-Conti, Henry-Frédéric Roch, plus secret et tourmenté, se consacrera à son domaine créé trois ans plus tôt.

Henry-Frédéric Roch a en effet fondé le Domaine Prieuré Roch (Nuits-Saint-Georges) en 1988 grâce à la reprise de « quelques bouts de vignes ». « J’essayais de travailler dans le vin ou autour du vin depuis une dizaine d’années. Je n’y connaissais rien. Il fallait que je fasse ma place tout seul dans mon coin », expliquait-il. Il développera et agrandira le domaine en appliquant les méthodes de la viticulture biologiques ou biodynamiques. Une orientation qu’il complétera avec une vinification très peu interventionniste.

Le décès d’Henry-Frédéric Roch va très certainement faire naitre de nombreuses spéculations sur l’actionnariat du domaine de la Romanée-Conti. Ceci dans un contexte où la Bourgogne bruisse de nombreuses rumeurs sur l’avenir des activités de Lalou Bize-Leroy, 86 ans, à la tête d’un prestigieux domaine et d’une maison de négoce.

D'après Terre de vins

Henry-Frédéric Roch était surtout connu pour son rôle au sein du Domaine de la Romanée-Conti. Le fameux DRC est détenu par deux familles, les Gaudin de Villaine, et, depuis 1942, les Leroy. Henri Leroy a eu deux filles, la fameuse Lalou, à la ville Marcelle Bize, et Pauline Roch, qui a elle-même eu trois enfants : Charles, Isabelle et Henry-Frédéric. De 1974 à 1991 le Domaine de la Romanée-Conti était dirigé par deux associés-gérants : Aubert de Villaine et « Lalou » Bize-Leroy. En 1992, Charles Roch a été nommé associé-gérant à la place de sa tante Lalou Bize-Leroy. Il meurt quelques semaines plus tard dans un accident de voiture et c’est son frère cadet, Henry-Frédéric, qui le remplace.

 

Dès 1988, Henry-Frédéric s’était fait connaître en fondant son propre domaine, le Domaine Prieuré-Roch, constitué à partir de vignes achetées au DRC auxquelles sont venues s’ajouter quelques autres. Le domaine est installé à Nuits-Saint-Georges et a été précurseur dans l’usage de la vendange entière, de la culture biologique, ainsi que dans un style que l’on qualifie désormais de « naturel ». Son cru le plus célèbre est le Nuits-saint-georges premier cru Clos des Corvées dont Henry-Frédéric a réussi à unifier les 5,21 hectares en 1995. Sans atteindre les prix du Domaine de la Romanée-Conti, les vins du Domaine Prieuré-Roch se sont toujours vendus très chers et ont leurs aficionados.

 

Si du côté de la famille de Villaine, c’est Bertrand, le neveu d’Aubert, qui est amené à prendre sa suite, reste désormais à savoir qui prendra la succession d’Henry-Frédéric Roch qui, comme son frère avant lui, disparaît prématurément.

 

d 'après Gilles Durand-Daguin

 

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l'I.G.P Ile de France ehfin autorisée par l'I.N.A.O

Le comité vin IGP de l’INAO a validé le cahier des charges de l’IGP Ile-de-France. Les franciliens auront désormais leurs vins à indication géographique.

Après sept années de procédure administrative, l’IGP Ile-de-France vient de voir son acte de naissance signé le 5 décembre dernier lors du Comité national des IGP de l’INAO. Cette course de fond n’est pas encore terminée car doit prochainement s'ouvrir la Procédure nationale d'opposition (PNO) qui peut encore freiner la création de cette indication géographique francilienne qui veut relancer la production viticole en Ile-de-France. «Nous restons discrets parce qu’il faut aller jusqu’au bout de la procédure. On se réjouira que lorsque l’on aura les premières bouteilles avec IGP » commente Patrice Bersac qui a conduit le projet en tant que président du Syvif (Syndicat des vignerons d’Ile-de-France).

Des vins tranquilles

Concrètement, l’IGP s’étend sur la zone de l’Ile-de-France historique, soit environ 380 communes. Une zone tampon entre la zone de production de l’IGP et celle de la Champagne est prévue. Cette zone permettra de prémunir la Champagne contre tout détournement de notoriété car l’IGP ne pourra pas y être produite. Cette dernière présente en sus un cahier des charges qui prévoit uniquement des vins tranquilles en rouge, blanc et rosé.

Planter des résistants

Ils sont 46 producteurs dans les starting-blocks, prêts à produire leur première cuvée en 2019 (si la PNO ne suspend pas l’IGP). La plupart, environ ¾, sont des agriculteurs intéressés par la diversification de leur production en viticulture. Ils pourront choisir leurs variétés dans une liste de 83 cépages. Au sein de la liste, se trouvent des cépages résistants d’obtention ancienne comme le maréchal foch.  Le projet est, par ailleurs, d’intégrer les douze variétés résistantes nouvelles récemment inscrites au catalogue, peut-être dès 2019. Car, le projet de l’IGP Ile-de-France est de miser sur ces cépages tolérants aux maladies dans un souci de protection de l’environnement.

Autre disposition originale : le cahier des charges de l’IGP Ile-de-France impose à tous les producteurs d’utiliser un bandeau portant la mention de l’IGP sur l’étiquette. L’objectif est de communiquer sur le terme IGP et d’améliorer sa connaissance par le consommateur. Et Patrice Bersac d’expliquer : « au sein de la Confédération des vins IGP est dressé le constat que les consommateurs méconnaissent cette IG ». Rendre obligatoire sa mention cherche ainsi à la faire sortir de l’ombre.

D'après  Marion Sepeau Ivaldi de Vitisphère

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13 décembre 2018

Le Conseil d’État autorise l'étiquetage des vins de Cabernet blanc et Cortis

La plus haute juridiction administrative vient de retoquer l’arrêté ministériel interdisant l’étiquetage de ces deux variétés germaniques. Sa décision ouvre la possibilité de commercialiser des vins de cépages résistants dont les noms font référence aux variétés mondialement connues.

Plus qu'un baptême, il s’agit d’une bénédiction. « Pour excès de pouvoir », le Conseil d’État vient d’annuler ce 7 décembre l’interdiction d’étiquetage des cépages résistants cabernet blanc et cabernet cortis fixée par l’arrêté ministériel du 19 avril 2017 (inscrivant au classement 12 variétés de vigne à raisins de cuve). Lancée l’an dernier par l’association française de promotion des cépages résistants (Piwi France), cette procédure administrative vient d’autoriser les vins issus de ces nouvelles variétés à afficher leurs noms sur leur communication. Cette décision invalide également l’argumentaire réglementaire sous-tendant les précautions françaises vis-à-vis de la dénomination des cépages résistants aux maladies cryptogamiques (mildiou et oïdium) qui revendiquent l’un de leurs illustres parents (ici, le cabernet sauvignon).

Si ce débat n’a pas eu lieu dans les pays d’obtention de ces deux variétés*, d’éminents ampélographes français estiment que relier, par leur nom, des hybrides à des cépages internationaux risquerait de créer une confusion, voire une tromperie, des consommateurs. Une grille lecture déconnectée des réalités du marché et de la compétition internationale selon de nombreux représentants de la filière, qui souhaitent inscrire les nouveaux cépages résistants dans l’héritage gustatif des variétés les plus connues (comme Jacques Gravegeal, le président de l’interprofession des vins IGP Pays d’Oc).  

"Suppression des restrictions"

Mais la décision du Conseil d’État ne devrait pas clôturer le débat sur la dénomination des cépages résistants. « Les juges ne disent pas que l’on peut prendre le nom de famille de papa ou maman pour nommer un nouveau cépage. La décision estime seulement que le ministère de l’Agriculture n’est pas fondée à prendre cette décision selon les textes européens » explique Vincent Pugibet, le président de Piwi France. Virulent face à tout ce qu’il considère être une dérive technocratique, le vigneron languedocien souligne que cette « suppression des restrictions d’étiquetage remet en question la légitimité des fonctionnaires de FranceAgriMer pesant sur les classements de cépages. Ils ont fait passer leurs idées avant les choix politiques du vignoble». Vincent Pugibet en veut pour preuve l’arrêté de 2017, où sur les 25 cépages candidats poussés par la filière viticole, seuls 12 avaient été retenus, avec des restrictions.

Nouveau round prévu lors du prochain conseil spécialisé vin de FranceAgriMer, ce 19 décembre, où l’on trouve à l’ordre du jour « classement des variétés de vignes et simplifications de dénominations ». Le baptême tout juste autorisé, PiwiFrance est sur la défensive pour éviter de passer directement à l’extrême onction.

Rendue le 7 décembre dernier, la décision n° 411909 du Conseil d’État demande aux pouvoirs publics de verser 3 000 euros à Piwi France.


* : Le cabernet blanc est une variété suisse obtenue par Valentin Blattner et le cabernet cortis une variété allemande de l’université de Fribourg

D'après Alexandre Abellan de Vitisphère

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29 octobre 2018

Alain Déjean et Rousset Peyraguey devant la justice


Le vigneron de Sauternes continue de défendre ses solutions alternatives pour ne pas arracher une parcelle. Tandis que les traitements obligatoires contre la maladie de quarantaine sont relancés sur sa commune.

« Tout sera fini ce 31 octobre, par un jugement » affirme avec assurance le vigneron Alain Déjean (domaine Rousset Peyraguey). Passant devant le tribunal administratif de Bordeaux pour ne pas avoir réglé en 2016 une facture de 6.171,56 € HT au Laboratoire Départemental d’Analyse, l’exploitant lie ce refus à celui d’arracher une parcelle jugée contaminée par la flavescence dorée depuis 2015. Figure pour le moins iconoclaste de Sauternes*, Alain Déjean réfute depuis trois ans le diagnostic du Groupement de défense contre les organismes nuisibles des Graves et du Sauternais (GDON). Ses experts ayant prospecté une parcelle du domaine Rousset Peyraguey et estimé qu’elle était contaminée à plus 20 % de ses ceps par le phytoplasme de la flavescence dorée.

Rejetant en bloc cette évaluation, Alain Déjean refuse de se plier à l’arrêté préfectoral imposant d’arracher les parcelles de vignes infectées par la maladie de quarantaine.  Le vigneron estime depuis 2015 qu’il y a une surestimation des syndromes sur de vieilles vignes touchées par l’esca. Alain Déjean assure également qu’un traitement naturel des ceps infectés permettra de guérir les ceps touchés.

Pour résoudre cette impasse, le GDON et le Service régional de l’alimentation (SRAL) se sont accordés en septembre 2016 sur un protocole dérogatoire avec Alain Déjean afin d’analyser, à titre expérimental, sa parcelle et en vérifier la contamination réelle, pied par pied. Réalisés en urgence par le Laboratoire départemental d’analyse sur commande du SRAL (le premier étant prestataire, le deuxième commanditaire), 277 tests PCR en temps réel ont été menés. Le devis se basant sur l’engagement d’Alain Déjean de les régler. Ce qu’il refuse obstinément, estimant que la procédure est viciée d'irrégularités depuis l’origine.

« Le GDON a compté 900 pieds sur ma parcelle, il y en a plus de 1 200 en réalité. Ce qui fait que le taux de contamination ne dépasse pas 18 %. Le nombre de pieds dans la parcelle a été volontairement diminué ! » clame Alain Déjean, qui accuse clairement le GDON de mentir et laisse la porte ouverte à de futures poursuites au civil. « Tout dépend de ce que l’on appelle un pied de vigne… Il y a beaucoup de repousses de porte-greffe dans cette parcelle » note Catherine Bastiat, la directrice du GDON. Des arguments qui ne tiennent pas pour Alain Déjean, qui rejette « des mensonges ».

« Il faut voir les faits ! » clame-t-il, sans pour autant vouloir communiquer, « pour l’instant », les résultats des analyses effectuées en 2016. Il souligne, en revanche, que s’il a arraché dix pieds sur la parcelle, il n’en a plus que 4 atteints par la flavescence dorée. « Je reproche au GDON ne pas chercher à savoir. Je ne dis pas que j’ai la solution, mais j’ai des résultats avec des élixirs de minéraux pulvérisés à la taille » soupire-t-il. Soulignant qu’il traite la flavescence dorée : « on ne part pas comme ça avec du purin d’orties et des prières à la Vierge Marie ! La recherche doit se pencher sur d’autres solutions, et pas que sur du poison contre des insectes »

« Je suis tout à fait d’accord sur la problématique des insecticides, ce n’est pas une solution. Notre objectif est d’arrêter de traiter, mais pour cela il faut une gestion de l’épidémie par la surveillance et l’arrachage des pieds touchés » réplique Catherine Bastiat. Reposant sur une analyse de risque sur les 7 000 hectares du GDON, le dispositif actuel a permis de réduire de 24 000 à 1 400 le nombre de pieds positifs, entre la première prospection de 2011 et celle de 2018. Une gestion collective dont la mécanique de précision est enrayée par le foyer d’Alain Déjean  entend-on dans le vignoble voisin.

« Sa démarche n’est pas crédible. On a dû relancer les traitements à cause de son obstination »enrage, anonymement, un vigneron voisin, qui rit jaune devant l’image de « vignes Koh-Lanta »pour décrire les parcelles du domaine Rousset Peyraguey. « On reproche à Alain Déjean de ne pas arracher un pied quand il est contaminé » martèle Xavier Planty, le président du syndicat viticole de Sauternes et du GDON. « Par sa faute, toute la commune de Fargues est obligée de traiter cette année. Alors qu’il n’y a pas d’autres foyers que lui… »

 « Vous ne pouvez pas dire que toute la commune est traitée à cause de moi ! » s’emporte Alain Déjean, qui dit « régler son problème de flavescence dorée sans poison. Je n’ai plus que 4 pieds atteints ! » Se disant à demi-mot très affecté par la procédure, Alain Déjean se réserve la possibilité de faire appel si la décision du 31 octobre ne va pas dans son sens. La conclusion de cette affaire reste donc en suspens.

Contactés, le département de Gironde (dont dépend le Laboratoire d'Analyses Départemental) et la préfecture (dont dépend le SRAL) n'ont pas souhaité commenter ce contentieux.

* : Depuis le millésime 2010, son domaine est sorti de l’AOC et a créé son label privé de biodynamie (sans être certifié en bio).

Qu’en est-il de la procédure de la préfecture ?

En refusant d’arracher sa parcelle, Alain Déjean contrevient à l’arrêté du 19 décembre 2013 (« relatif à la lutte contre la Flavescence dorée de la vigne et contre son agent vecteur ») et à l’arrêté préfectoral du 23 juin 2014 (de « lutte contre la flavescence dorée »). À ce titre, il a été mis en demeure de se conformer à la réglementation, ce qu’il a contesté au tribunal administratif. Face à un vice de forme soulevé (une absence de courrier recommandé pour garantir le principe du contradictoire), la préfecture a retiré sa mise en demeure en 2017, pour la relancer ce 7 juillet 2018. « Cette seconde décision fait également l'objet d'un recours sur lequel le Tribunal devrait statuer dans les prochaines semaines » nous précise la Préfecture. « Il y a eu non-lieu, vous ne pouvez pas relancer la procédure sans de nouvelles mesures » rejette Alain Déjean, qui estime qu’il ne peut plus être attaqué pour son refus d’arrachage.
 

D'après Alexandre Abellan deVitisphère

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23 octobre 2018

les Champagnes sélectionnés par la RVF et les vins d'Azerbaidjan

après plus de 6 ans d'activité et pas moins de 3.000 cuvées de Champagne dégustées, il est heureux d'arriver encore aujourd'hui à s'étonner et à prendre autant de plaisir. sur 28 exposants, ils y avaient très peu de Maisons : Pol Roger, Charles Heidzieck ou Gosset et de petites Maisons dont je vous ai antérieurement dit tous le bien que j'en pensais comme Drappier avec son brut non dosé ou Philipponat.

Parmi tous les vignerons présents tous d'un bon niveau, j'en ai retenu pour vous particulièrement 3, si vous cherchez des vins  qui expriment un terroir et seront de merveilleux compagnons pour accompagner un repas gastronomique :

- Xavier Alexandre à 51390-Courmas dans l'ouest  de la Montagne de Reims :

cuvée Zéro dosage brut nature Premier  cru composée de 45% de Pinot noir, 40% de Meunier et 40% de Chardonnay, vieillie  au moins 7 ans en cave avec une malolactique partielle, idéale sur un tartare de saumon ou du thon mi cuit à 28€.     

Vintage collection brut dosé à 7 gr mais avec une exceptionnelle acidité pour l'équilibrer et composée uniquement de 32 millésimes de réserve allant de 1966 à 2009. Une très grande cuvée gastronomique à seulement 40€

- Jérome Coessens à 10110 Ville-sur-Arce dont je vous ai déja parlé le 12 février 2016. Un petit domaine monopole de seulement 3,36 ha Largilliers qui produit exclusivement du Pinot noir pour des vins de gastronomie. Il vinifie cette parcelle en 4 sous parcelles qu'il a nommées : Minéral, Fruit, Fleur & Matière. Au total 8 cuvées sont produites pur ou en assemblage  chaque année plus une cuvée en Soléra :

cuvée 2014 à base de Fruit & Fleurs ; dosage de 8 gr mais une acidité exceptionnelle. 

cuvée 2013 à base de Minéral non dosée. Une très grande cuvée ample et minérale comme il se doit.

cuvée 2010  à base de Matière dosée à 3 gr 

Ces vins se méritent . Compter entre 60 & 90 € le col

- Huré frères à 51500-Ludes  : des vins exceptionnels à prix justifiés :

Invitation : 40% de Pinot noir, 40% de Meunier et 20% de Chardonnay dosée à 6 gr mais avec une acidité monumentale sur une base 2014 : 27€.                                 

Instantané 2010 dosage 3 gr magnifique à 31€. 

En apothéose Mémoire :  une cuvée à base des 3 cépages traditionnels élevés ensemble en Soléra dans 2 foudres de 45 hl dont 15% sont tirés chaque année. L'ouillage provient lui même d'une soléra en cuve inox qui est remplie tous les ans. Un dosage à 2 gr pour une cuvée exceptionnelle vendue 50€ et qui à l'aveugle battrait à coup sûr des cuvées vendues des centaines d'€uros par certaines maisons rémoises au rouleau compresseur marketing.

 

Ce même jour l'O.I.V accueillait les vins d'Azerbaidjan. Un seul commentaire, qu'ils soient blancs ou rouges, ils ne sont pas au goût de l'Europe occidentale car avec énormément de sucre résiduel. De plus ils confectionnent des eaux de vies qu'ils osent appeller Cognac.

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reproduction interdite © stackanovins 2018

 

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19 octobre 2018

Une bouteille de Romanée-Conti adjugée 558.000 dollars, un record

Le prix final, qui inclut les taxes et les commissions, correspond à 17 fois la limite haute de l'estimation initialement établie par Sotheby's, soit 32.000 dollars.

Cette bouteille à l'étiquette tachée est l'un des 600 exemplaires produits en 1945, juste avant que le domaine de la Romanée-Conti n'arrache les vignes pour les replanter ensuite.

Le Romanée-Conti est souvent considéré comme le plus grand vin de Bourgogne, peut-être le cru le plus prestigieux au monde.

Le domaine est situé sur une parcelle de moins de deux hectares et ne produit aujourd'hui qu'entre 5.000 et 6.000 bouteilles par an. Il fait partie de la Côte de Nuits, une bande de coteaux située au nord de la Côte d'Or.

Le record pour une bouteille de vin de contenance standard était jusqu'ici de 233.000 dollars pour un Château Lafite Rothschild de 1869, adjugé lors d'une vente à Hong Kong en 2010.

Trois exemplaires du même millésime avaient été adjugés, ce jour-là, au même prix.

Toutes tailles confondues, l'ancien record datait de 2007 pour un jéroboam (3 litres) de Mouton-Rothschild millésime 1945, vendu à New York pour 310.700 dollars.

Quelques minutes plus tard, lors de la même vente samedi, une autre bouteille de Romanée-Conti millésime 1945 a été adjugée 496.000 dollars, établissant le deuxième prix le plus élevé jamais vu aux enchères pour du vin.

Les lots vendus samedi provenaient de la collection personnelle de Robert Drouhin, qui dirigea de 1957 à 2003 la maison Joseph Drouhin, l'une des plus importantes de Bourgogne.

» LIRE AUSSI - Dans les caves de Joseph Drouhin

Le domaine Joseph Drouhin compte 73 hectares, dont une majorité de grands crus et de premiers crus. La maison Joseph Drouhin a été distributeur exclusif du domaine de la Romanée-Conti pour la France et la Belgique de 1928 à 1964.

Trois autres bouteilles de Romanée-Conti, des magnum (1,5 litres soit le double d'une bouteille standard) millésime 1937, ont atteint chacune 310.000 dollars samedi.

Un peu plus tôt, deux lots millésime 1945 de La Tâche, qui appartient au domaine de la Romanée-Conti mais a une taille et une production moyenne sensiblement plus importantes, avaient été vendus pour 297.600 et 248.000 dollars respectivement.

Chaque lot comprenait néanmoins trois bouteilles.

Au total, la vente a rapporté 7,32 millions de dollars pour cent lots, soit plus de 73.000 dollars en moyenne par lot.

d'après   

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Du vin bleu

Après le rouge, le blanc et le rosé voici venu le vin bleu. Une entreprise de Sète vient de se lancer dans la commercialisation du Vindigo, un vin aussi étrange que naturel.

Du vin... bleu turquoise. Une couleur surprenante pour un vin pourtant naturel. Le Vindigo, un Chardonnay fabriqué dans le sud de l'Espagne et commercialisé en France par une entreprise basée à Sète, dans l'Hérault, doit sa couleur à la peau du raisin dans lequel il est filtré. Ils prennent du Chardonnay, ils le passent dans de la pulpe de raisin rouge. Quand on regarde ce raisin, il y a un bleu dedans qui s'appelle l'anthocyane. Ils le filtrent dans cette peau et il sort ce vin bleu,  le Sétois René Le Bail qui, avec ses trois associés, commerciale ce curieux breuvage. Il a un goût de fruit. Il y a de la cerise, des fruits de la passion, de la mûre déclare René Le Bail, l'entrepreneur qui commerciale le Vindigo en France.

L'entrepreneur explique que c'est un vin idéal pour l'été, à boire à l'apéro, sur le sable ou au bord de la piscine. Les femmes l'apprécient beaucoup. Il titre  11 degrés, ce n'est pas un vin qui est hyper puissant. En tout cas René Le Bail croit en sa trouvaille puisqu'il a déjà commandé 35.000 bouteilles de Vindigo qui seront tout de même vendues à partir de 12 euros.

Il n'est  pour l'instant disponible qu' à Sète et dans le département de l'Hérault.

d'après Le Figaro

De jeunes espagnols lancent un vin...bleu


Une équipe de jeunes espagnols a décidé de se lancer dans la commercialisation d'un vin de couleur bleue, baptisé « Gïk ». Le breuvage affiche une couleur bleu cobalt et résulterait d'un assemblage de raisins blancs et rouges, auxquels ont été ajoutés de l'anthocyanine - des pigments naturels présents dans la peau du raisin et des pigments indigo.
Bu sur le web : de jeunes espagnols lancent un vin...bleu
 
D'un point de vue gustatif, le vin est « doux » et titre 11,5 degrés d'alcool. 
 
Ses créateurs, âgés d'une vingtaine d'années, se disent totalement novices en la matière, sans expérience dans le monde du vin : ils sont dessinateur, informaticien, chimiste ou encore artiste. « Nous travaillons sans hiérarchie, horizontalement », précisent-ils. Et pourquoi un tel vin, peut-on légitimement se demander...« Et pourquoi pas, rétorquent ces derniers, sur leur site internet. Gik est né pour le plaisir...Pour secouer un peu les choses et de voir ce qui se passe. Pour créer quelque chose de nouveau, quelque chose de différent ».
 
Pour apprécier le vin, ses fabricants préconisent  « d'oublier tout ce que l'on sait sur le vin, sur les 60 appellations de vins d'origine en Espagne, les normes de service et tout ce qu'explique le sommelier dans un cours de dégustation auquel nous avons été invité » . Son prix de vente sur le site: 10€ la bouteille...
 
[crédit photo: site internet gik.blue]
 
d'après Vitisphère
Coloration naturelle : l'apport d’anthocyanes aussi en débat

Semblant submergé par l’intérêt fulgurant pour son produit (vendu 12 € en ligne), Vindigo fait face à une autre polémique, liée à son signe distinctif même : sa coloration naturelle. D’après l’entreprise sétoise, ce vin est produit en Espagne « à base de raisins 100 % chardonnay, macéré avec des extraits de peau de raisin », le produit fini devant « sa couleur bleue élégante à un pigment naturel trouvé dans la peau de raisin, l’anthocyane ».

« Je ne vois pas comment l'apport d'anthocyanes extraites du marc de raisin rouge peut rendre ce vin bleu. Même si l'on a déjà réussi à isoler en laboratoire des pigments dérivés d'anthocyanes qui présentent une couleur bleue en milieu acide, ces derniers sont présents en quantités infimes dans les marcs et les vins » critique Véronique Cheynier, directrice de recherche à l’Institut National de la Recherche Agronomique à Sciences et Avenir. Dont l’article souligne que « la polémique a en fait précédé en Espagne, où un "vin bleu" est apparu courant 2015, "Gïk", qui devait sa couleur bleue aux anthocyanes… mais aussi à des pigments d'indigotine (E132), dont la présence n'était pas explicitement indiquée sur l'étiquette. Au point que des supermarchés français, ayant importé le produit, ont dû finir par le retirer des rayons. »

 

La trouvaille d'Imanol, Iñigo, Gorka, Aritz et Taig, qui a nécessité deux ans de recherche et développement avec l'aide de chimistes, est l'une des nombreuses innovations qui fleurissent dans un monde encore très traditionnel.

Leur entreprise Gik Live!, fondée en 2015 et qui compte désormais douze salariés, a vendu 30.000 bouteilles dès la première année et près de 500.000 en 2017. Elle compte aujourd'hui des clients dans 21 pays, son premier marché étant les États-Unis, et son deuxième... la France, haut-lieu du vin. "Nous comprenons que pour beaucoup de gens, le vin, c'est quelque chose avec lequel on ne joue pas. Le vin, c'est sacré", raconte l'un des fondateurs de cette start-up, Taig Mac Carthy, mi-Irlandais, mi-Basque, au bar du siège de l'entreprise, à Portugalete, près de Bilbao. "Mais nous, on aime changer les choses et on n'a pas peur d'essayer", dit-il, alors que dans la pièce d'à côté, où trônent une batterie et des guitares, des employés pianotent sur leur ordinateurs.

Pigments et édulcorants

Rien que la vue d'un verre de vin bleu pourrait suffire à faire hurler beaucoup de sommeliers. Il est pourtant fabriqué dans plusieurs propriétés espagnoles en suivant peu ou prou les mêmes étapes que le vin "classique". La recette? Mélanger beaucoup de vin blanc avec un peu de vin rouge et du moût, cette mixture obtenue par pressage des raisins et pas encore fermentée. Puis, pour obtenir une coloration bleu électrique, ajouter des anthocyanes, des pigments bleus que l'on trouve dans la peau des raisins rouges, et du carmin d'indigo, un colorant bleu naturel extrait de l'indigotier.

L'entreprise n'en dit pas plus au nom du "secret industriel", précisant juste que la fabrication combine "nature et technologie". Elle utilisait auparavant des édulcorants mais les a remplacés par du vin liquoreux pour conserver le goût sucré du produit. D'autres producteurs s'y sont mis en Espagne. Même du cava bleu, ce vin pétillant typiquement espagnol, est arrivé sur le marché. Quant aux jeunes entrepreneurs de Gik Live!, ils ont décidé d'innover encore, avec du vin au thé ou un vin rouge épicé baptisé "Bastarde". Une bouteille coûte en général 11 à 13 euros en ligne, et la clientèle est surtout âgée de 25 à 45 ans.

Des jeunes à conquérir

Du côté des consommateurs, les réactions sont mitigées :  

Jean-Michel Deluc, ancien sommelier du Ritz à Paris, trouve le vin bleu "surprenant". "C'est pas mon goût, je dois l'admettre, mais c'est pas mauvais quand même, c'est plutôt bien fait", dit-il dans une vidéo postée sur le blog Le Petit Ballon, consacré à l'actualité du vin. Mais en août, le critique du journal britannique Daily Telegraph l'a qualifié de "gadget. (...) Très doux. Trop doux".

Pour Rafael del Rey, directeur général de l'Observatoire espagnol du marché du vin, ce vin bleu bouscule un secteur "conservateur, avec des consommateurs conservateurs et des producteurs conservateurs". Le vin en général séduit moins "les jeunes et les femmes" et moins les gens urbains, souligne-t-il. Ces derniers ont un "mode de vie différent en termes d'horaires, moins de temps pour les repas, ont besoin de produits plus légers, allant vers des saveurs un peu plus sucrées. (...) Beaucoup d'entre eux n'ont pas trouvé un vin qui les attire", poursuit-il. Ce qui a permis l'émergence de produits comme le vin bleu, ou, dans une autre veine, du vin peu alcoolisé.

En Europe, la société a dû étiqueter son Gik Blue comme "boisson alcoolisée" car les autorités ont exclu de le nommer "vin". "Nous le considérons comme une nouvelle catégorie", explique Aritz Lopez, cofondateur de Gik Live!, au milieu des vignes de la propriété viticole qui fabrique ce vin bleu dans la province de Saragosse, au nord-est de Madrid. Par peur des critiques, le vigneron, qui produit aussi du vin traditionnel, refuse que le nom de son domaine et celui de son village ne soient révélés. "Nous savions depuis le début que le Gik Blue serait un produit qui polariserait beaucoup les opinions", reconnaît Aritz Lopez.

Pour autant, l'entreprise s'attend à faire 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires cette année, un résultat très honorable pour une société lancée il y a trois ans à peine. La rançon du succès? Taig Mac Carthy raconte avoir trouvé, dans une boutique espagnole, des contrefaçons du Gik Blue... fabriquées en Chine.

Avec AFP

 

Mise à jour du 10 août

 

Suite au communiqué d'InterMed, Méditerravin a changé l'étiquette de son produit : adieu le « vin bleu de Méditerranée », bienvenue au « chardonnay méditerranéen ». Ce qui résout le problème d'utilisation de l'IG Méditerranée, ainsi que la revendication du terme vin, qui pose problème d'un point de vue juridique.

 

 

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03 octobre 2018

Du rififi à Saint Emilion

Deux personnalités de la viticulture bordelaise ont été récemment mis en examen pour « prise illégale d’intérêts », soupçonnées d’avoir été à la fois juge et partie dans le classement de grands crus, a-t-on appris lundi auprès du parquet de Bordeaux, confirmant une information de Mediapart.

Hubert de Boüard, copropriétaire du Château Angelus, l’un des quatre premiers grands crus classés A de Saint-Emilion, et Philippe Castéja, propriétaire du château Trottevieille, ont été mis en examen pour « prise illégale d’intérêts par charge de mission de service public dans une affaire dont il assure l’administration ou la surveillance », a indiqué le parquet.

Une information judiciaire  est ouverte depuis le 29 novembre 2013.

Selon Mediapart, les deux hommes, mis en examen respectivement les 18 et 19 septembre, sont soupçonnés d’avoir participé à l’élaboration d’un nouveau règlement relatif au classement 2012 des Saint Emilion. Ils sont également soupçonnés d’avoir participé au processus de classement lui-même, alors qu’ils avaient des « intérêts directs ou indirects » dans ce classement, ajoute le site d’information.

Selon la même source, pendant la procédure de classement entre 2007 et 2012, M. de Boüard a cumulé des fonctions importantes dans le monde du vin bordelais dont la présidence du comité régional de l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), de même que M. Casteja pendant l’élaboration du classement 2012 (membre du comité national de l’INAO).

Trois vignerons, contestant le classement où ils étaient évincés ou rétrogradés avaient porté plainte en 2013. Ce classement décennal créé en 1955, véritable enjeu commercial et financier pour les propriétés viticoles, est révisé tous les dix ans par l’INAO dépendant du ministère de l’Agriculture.

Les deux hommes sont « soupçonnés d’avoir été juge et partie intéressée à la décision, ce qui a des conséquences économiques considérables » dans la valeur des vins, a précisé à l’AFP¨une source proche du dossier.

Contacté par l’AFP, M. Casteja s’est déclaré « serein dans ce dossier ». « Je ne me suis jamais occupé de classement de Saint-Emilion », a-t-il encore dit.

d'après Vitisphère

 

 

 Le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a homologué, par arrêté du 29 octobre 2012, le classement des crus de l’appellation d’origine contrôlée « Saint- Emilion Grand Cru ». L’homologation du classement proposé par le Comité national des appellations d’origine relatives aux vins et aux boissons alcoolisées, et eaux-de-vie de l’Institut national de l’origine et de la qualité a été publié dans le journal officiel du 7 novembre 2012. 

PREMIERS GRANDS CRUS CLASSES : 

par ordre alphabétique Château Angélus (A) 

Clos Fourtet 

Château Ausone (A) 

Château la Gaffelière 

Château Beau-Séjour (héritiers Duffau-Lagarrosse) 

Château Larcis Ducasse 

Château Beau-Séjour-Bécot 

La Mondotte 

Château Bél Air-Monange 

Château Pavie (A) 

Château Canon 

Château Pavie Macquin 

Château Canon la Gaffelière 

Château Troplong Mondot 

Château Cheval Blanc (A) 

Château Trottevieille 

Château Figeac 

Château Valandraud

 

Château l’Arrosée 

Château Fleur Cardinale 

Château Monbousquet 

Château Balestard la Tonnelle 

Château La Fleur Morange Mathilde 

Château Moulin du Cadet 

Château Barde-Haut 

Château Fombrauge 

Clos de l’Oratoire 

Château Bellefont-Belcier 

Château Fonplégade 

Château Pavie Decesse 

Château Bellevue 

Château Fonroque 

Château Peby Faugères 

Château Berliquet 

Château Franc Mayne 

Château Petit Faurie de Soutard 

Château Cadet-Bon 

Château Grand Corbin 

Château de Pressac 

Château Cap de Mourlin 

Château Grand Corbin-Despagne 

Château le Prieuré 

Château le Chatelet 

Château Grand Mayne 

Château Quinault l’Enclos 

Château Chauvin 

Château les Grandes Murailles 

Château Ripeau 

Château Clos de Sarpe 

Château Grand-Pontet 

Château Rochebelle 

Château la Clotte 

Château Guadet 

Château Saint-Georges-Cote-Pavie 

Château la Commanderie 

Château Haut Sarpe 

Clos Saint-Martin 

Château Corbin 

Clos des Jacobins 

Château Sansonnet 

Château Côte de Baleau 

Couvent des Jacobins 

Château la Serre 

Château la Couspaude 

Château Jean Faure 

Château Soutard 

Château Dassault 

Château Laniote 

Château Tertre Daugay 

Château Destieux 

Château Larmande 

Château la Tour Figeac 

Château la Dominique 

Château Laroque 

Château Villemaurine 

Château Faugères 

Château Laroze 

Château Yon-Figeac 

Château Faurie de Souchard 

Clos la Madeleine 

Château de Ferrand 

Château la Marzelle

 

 

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20 septembre 2018

Les Bonnezeaux sur la terrasse du Fouquet's

42 producteurs se répartissent un terroir de 80 ha  uniquement en Chenin pour une production annuelle de  1.600 hl et un rendement moyen de 20 hl/ha à un prix moyen de 20 €  pour un millésime jeune. Une vingtaine de vignerons sont venus jusqu'à nous.

2 domaines ressortent de cette dégustation  :

- Domaine Leblanc à 49380-Bellevigne en Layon; millésime 2017 un très bel équilibre entre le sucre (162 gr de résiduel) et une bellle acidité pour l'équilibrer sur un sol de schistes gréseux et phtanites. A laisser vieillir 14,90€ le col.

- Domaine de Terrebrune à 49380-Notre dame d'Allencon; millésime 2011 avec lui aussi  un très bel équilibre entre le sucre (250 gr de résiduel) et une bellle acidité pour l'équilibrer. 21€ le col mais un rendement de seulement 5hl/ha inférieur à Yquem.

Nous avons eu la chance de goûter des millésimes anciens et très anciens :

- Domaine des Petits Quarts 1959 à 49-Faye d'Anjou : 12 gr de résiduel et un splendide équilibre.

- Chateau de Fesles 1947 à 49380 Bellevigne en Layon : Dès cette époque le domaine réalisait déja du parcellaire et nous avons goûté les 3 avec 3 dosages en sucre résiduel différent et 3 goûts différent ... splendide

Domaine de Terrebrune à 49380-Notre dame d'Allencon millésime 1921 : rien à dire sauf grandiose comme d'ailleurs les grands Sauternes du même millésime.

Domaine de Terrebrune à 49380-Notre dame d'Allencon millésime 1881 : rien à dire sauf  sur le déclin.

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13 septembre 2018

Chateau Reignac condamné en appel

Poursuivi pour tromperie du consommateur et publicité comparative illicite, le château de Reignac a perdu son appel, mais étudie la possibilité d’un pourvoi en cassation.

En matière de grands crus, s’en revendiquer l’égal n’est pas légal juge la quatrième chambre correctionnelle de la cour d’appel de Bordeaux. Rendu ce 12 septembre, le délibéré confirme les condamnations pour tromperie du consommateur et publicité comparative illicite à l’encontre du château Reignac (77 hectares en appellation Bordeaux Supérieur) et de son propriétaire (Yves Vatelot), mais à des sommes inférieures (chacun écopant de 8 000 euros avec sursis, contre respectivement 30 000 et 15 000 € en première instance). La cour ajoute un ordre de publication de l’arrêt sur les sites internet des parties civiles, soit le conseil des Grands Crus Classés en 1855, le conseil des Vins de Saint-Émilion et l’Union des Crus Classés de Graves.

« L’abaissement de la condamnation est à noter. C’est positif pour nous. Mais je suis déçu… Je pensais franchement que les juges comprendraient qu’il suffit de savoir lire pour saisir que l’on ne trompe pas le consommateur » regrette Yves Vatelot. Visiblement désarçonné par cette décision, allant dans le sens du réquisitoire du procureur (demandant tout simplement « confirmation »).

 Clé de la condamnation, une publicité du château Reignac est à l’origine de toute l’affaire. Parue les 15 et 16 novembre 2014 dans Le Figaro, la réclame affirme « Reignac, premier grand cru classé », suivi d’un astérisque renvoyant à une précision de taille :« si c’était vrai peu se l’offriraient » et un petit prix, « 22 euros » . S’inscrivant dans une stratégie de communication affirmant sa supériorité à l'encontre des crus classés (« le vin qui surclasse les plus Grands » affirme actuellement le site de la propriété), cette publicité a été vue comme la provocation de trop par les classements bordelais. Qui ont signalé l’encart à l’unité bordelaise de la Direccte en décembre 2014, entraînant l’ouverture d’une enquête et une première condamnation l’été 2017.

« Cette confirmation était attendue, le château de Reignac était allé trop loin dans sa communication. On ne peut pas utiliser impunément une mention traditionnelle qui est liée à un cahier des charges restrictif » estime maître Hélène Poulou, l’avocate des classements bordelais. Qui espère « que cet arrêt pourra être utilisé à titre de jurisprudence pour d’autres affaires de pratiques commerciales trompeuses. » Se réservant la possibilité de se pourvoir en cassation, une fois que le détail du jugement sera publié, Yves Vatelot pourrait cependant repartir pour un nouveau tour judiciaire. L'ancien industriel estimant que la localisation bordelaise de ces jugements a pu peser sur leur issue.

c'après Alexandre Abellan de Vitisphère

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12 septembre 2018

Classement des Crus classés des Graves

 

  (classement non hiérarchique)

Château Bouscaut, en rouge et blanc 

Château Carbonnieux, en rouge et blanc 

Domaine de Chevalier, en rouge et blanc 

Château Couhins, en blanc 

Château Couhins-Lurton, en blanc 

Château de Fieuzal, en rouge 

Château Haut-Bailly, en rouge 

Château Haut-Brion, en rouge 

Château Laville Haut-Brion, en blanc 

Château Latour-Martillac, en rouge et blanc 

Château Malartic-Lagravière, en rouge et blanc 

Château La Mission Haut-Brion, en rouge 

Château Olivier, en rouge et blanc 

Château Pape-Clément, en rouge 

Château Smith Haut Lafitte, en rouge 

Château La Tour Haut-Brion, en rouge 

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Classement des crus artisans du bordelais

 

Depuis 2006, après dégustation de leur dernier millésime par un jury professionnel, 44 propriétés des différentes AOC du Médoc ont obtenu le titre de Cru artisan. Elles représentent aujourd’hui 340 ha de vignes en production, principalement dans les appellations Médoc et Haut-Médoc. Ce classement des crus artisans est revu tous les 10 ans tout comme le classement de Saint-Emilion (rendu publique en septembre 2012). 

I/Les Crus artisans en appellation Médoc 

Château BAUDENS (Saint-Germain d’Esteuil) 

Château BEGADAN (Bégadan) 

Château BEJAC ROMELYS (Saint-Yzans-de-Médoc) 

Château CANTEGRIC (Saint-Christoly-Médoc) 

Château GADET TERREFORT (Gaillan-Médoc) 

Château GARANCE HAUT GRENAT (Bégadan) 

Château GRAVES DU PRIVERA (Saint-Christoly-Médoc) 

Château HAUT BLAIGNAN (Blaignan) 

Château LA TESSONNIÈRE (Civrac-en-Médoc) 

Château LE VIEUX SÉRESTIN (Couquèques) 

Château LES GRAVES DE LOIRAC (Jau-Dignac et Loirac) 

Château LES TRIEUX (Vensac) 

Château VIEUX GADET (Gaillan-Médoc) 

II/Les crus artisans en appellation Haut-Médoc 

Château CLOS DU RELAIS (Cussac-Fort-Médoc) 

Château de COUDOT (Cussac-Fort-Médoc) 

Château de LAUGA (Cussac-Fort-Médoc) 

Château des GRAVIERS (ancien Château du SOC – Arsac)) 

Château d’OSMOND (Cissac-Médoc) 

Château du GALAN (Saint-Laurent-Médoc) 

Château FERRÉ (Vertheuil) 

Château GASTON RÉNA (Cissac-Médoc) 

Château GRAND BRUN (Cussac-Fort-Médoc) 

Domaine GRAND LAFONT (Ludon-Médoc) 

Château GUITTOT FELLONNEAU (Macau) 

Château HAUT BRÉGA (Saint-Seurin-de-Cadourne) 

Château LAMONGEAU (Saint-Laurent-Médoc) 

Château LE BEYAN (Arcins-en-Médoc) 

Château LE BOUSCAT (Saint-Laurent-Médoc) 

Château MARTIN (Vertheuil) 

Château MICALET (Cussac-Fort-Médoc) 

Château MOUTTE BLANC (Macau) 

Château TOUR BEL AIR (Cissac-Médoc) 

Château TOUR DU GOUA (Cussac-Fort-Médoc) 

Château VIALLET NOUHANT (Cussac-Fort-Médoc) 

Château VIEUX GABAREY (Lamarque)  

III/ Les crus artisans en appellations communales 

Château GOBINAUD (Listrac-Médoc) 

Château LAGORCE BERNADAS (Moulis-en-Médoc) 

Clos de BIGOS (Margaux – Soussans) 

Château des GRAVIERS (Margaux – Arsac)

Château des TROIS CHARDONS (Margaux) 

Château GASSIES DU VIEUX BOURG (Margaux – Arsac) 

Château CAPDET (Saint-Julien-Beychevelle) 

Château BÉHÈRÉ (Pauillac) 

Château LA PEYRE (Saint-Estèphe) 

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09 septembre 2018

Les vins grecs chez Mavrommais

Mavrommátis, bien connu comme étant l’un des tout meilleurs traiteurs grecs de la capitale, proposait à la dégustation  6 vins blancs secs, dont 4 provenant de l’île de Santorin.

Le premier vin, IGP Crète2016 du domaine Lyrarakis, élaboré en cuve à partir uniquement de Dafni, cépage ancestral sauvé de la disparition par un viticulteur courageux, très raisonnable en alcool (12°5), possédait un joli fruité et une finale saline savoureuse. Un joli vin d’apéritif.

Venaient ensuite 3 vins de Santorin – île volcanique où les vignes, dont certaines peuvent avoir 200 ans, sont toutes franches de pied, le phylloxéra ne parvenant pas à survivre dans un sol mêlant cendre volcanique et sable.

Du domaine Sigalas, AOC Santorin, un premier vin de 2017 issu à 75% d’Assyrtiko (le grand cépage blanc de Santorin) et à 25% d’Athiri, et un second vin de 2016 à 100% Assyrtiko, tous deux issus de vignes de 50 ans et élaborés en cuve, aux arômes citronnés, structurés, mûrs mais frais, offrant une jolie longueur saline ainsi qu’une belle vivacité malgré leurs 14°, à servir suffisamment rafraîchis toutefois pour éviter que l’alcool ne se sente en finale.

Entre les 2 vins de chez Sigalas s’intercalait un 100% Assyrtiko 2017 fait en cuve, du domaine du regretté Haridimos Hatzidakis (l’une des stars de Santorin, disparu prématurément pendant les vendanges de 2017), bien équilibré entre le gras et l’acidité, sur les fleurs blanches et les agrumes, d’une belle structure et d’une jolie longueur en bouche. Ces 2 vins annonçaient 13°5 d’alcool, ce qui selon mon goût est quasiment toujours préférable, pour un blanc, à 14° et davantage à fortiori.

Avant le dernier vin de Santorin, était proposé un blanc de l’île de Céphalonie à 13°, AOC Robola de Céphalonie 2016 du domaine Gentilini, 100% cépage Robola donc, aux saveurs de citron et fortement minéral, avec une belle acidité, dense mais encore assez compact comparé à l’Assyrtiko : à bien aérer donc.

Dernier vin de Santorin, l’AOC Santorin 2016 du domaine Argyros Estate, 100% Assyrtiko de très vieilles vignes, certaines ayant plus de 150 ans. Ce vin, annonçant 13,5°, élevé pour 80% en cuve et 20% en barriques françaises de 500 litres, se montrait le plus remarquable de la série, gras, vif, bien citronné, très minéral, assez explosif en bouche et finissant sur une belle longueur saline : à deux convives, aucun mal pour venir à bout de la bouteille. 

Le point commun de ces vins originaires de plusieurs îles grecques est donc leur équilibre entre structure et fraîcheur, les raisins étant vendangés avant surmaturité : des vins à associer avec la cuisine grecque bien sûr, entrées et produits de la mer avant tout, mais aussi, pourquoi pas, des viandes blanches ou certains fromages (chèvres et brebis).

Les prochaines dégustations annoncées par la Cave Mavrommátis , 49 rue Censier à Paris, auront lieu de 18h à 21h les 14 et 15 septembre (vins rosés), les 21 et 22 septembre (vins résinés) et  les28 et 29 septembre (vins rouges du Nord)).

A.M

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Allez cueillir le raisin à Paris

Pour la quatrième année, la Ville de Paris propose à ses habitants de participer à des vendanges. En raison de l'été chaud et ensoleillé, la première récolte a eu lieu le 4 septembre. Deux autres rendez-vous sont prévus les 13 et le 25 septembre. L'occasion pour tous de découvrir ce patrimoine insolite.

Parisiens, Parisiennes, à vos sécateurs! Depuis 2015, la Ville de Paris organise des vendanges participatives et urbaines dans les (petites) parcelles qu'elle entretient, afin de permettre aux amateurs de vins et de vignobles de découvrir ce patrimoine insolite au cœur de la capitale.

Cette année, en raison d'une météo particulièrement propice (chaleur et ensoleillement), la récolte a commencé le 4 septembre. Les participants, armés d'une épinette et gantés (le matériel est fourni par la Ville), accompagnés de professionnels, œnologues ou jardiniers, ont déjà pu récolter 460 kg de raisins dans le parc Georges Brassens (XVe).

Pas de panique, les vendanges ne sont pas terminées pour autant! Pour répondre aux demandes toujours plus nombreuses, deux autres récoltes sont prévues: le jeudi 13 septembre à 9h et 10h au parc de Bercy (XIIe) et le mardi 25 septembre à 9h et 10h dans le parc de Belleville (XXe). Inscription gratuite par courriel: fetedesvendangesparis@gmail.com.

Les autres pourront toujours se rattraper à l'occasion de la quatrième Fête de la vigne et du raisin qui proposera une série d'animations (conférences, visites guidées, randonnées...) le 7 octobre à Paris et en Île-de-France. Et bien sûr de la célèbre Fête des Vendanges, qui investira Montmartre du 10 au 14 octobre. Deux événements qui permettront de découvrir et déguster (avec modération!) les différents terroirs parisiens (blanc, rosé ou rouge).

 

d'après Isabelle Blondel Le Figaro 

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